Pierre-Auguste Renoir • Guide art & décoration
Pierre-Auguste Renoir
Pierre-Auguste Renoir dit Auguste Renoir, né le 25 février 1841 à Limoges (Haute-Vienne) et mort le 3 décembre 1919 au domaine des Collettes à Cagnes-sur-Mer, est l'un des plus célèbres peintres français. Pierre-Auguste Renoir dit Auguste Renoir, né le 25 février 1841 à Limoges (Haute-Vienne) et mort le 3 décembre 1919 au domaine des Collettes à Cagnes-sur-Mer, est l'un des plus célèbres peintres français. Jean Renoir est un réalisateur et scénariste français, né le 15 septembre 1894 dans le 18e arrondissement de Paris et mort le 12 février 1979 à Beverly Hills (Californie). L'étude de Pierre-Auguste Renoir s'inscrit dans une tradition critique qui cherche à distinguer l'original de ses interprétations.
Méthode de lecture
Contexte historique
Le contexte de création
Pierre-Auguste Renoir dit Auguste Renoir, né le 25 février 1841 à Limoges (Haute-Vienne) et mort le 3 décembre 1919 au domaine des Collettes à Cagnes-sur-Mer, est l'un des plus célèbres peintres français. Membre à part entière du groupe impressionniste, il évolue dans les années 1880 vers un style plus réaliste sous l'influence de Raphaël. Il a été peintre de nus, de portraits, paysages, marines, natures mortes et scènes de genre. Il à aussi été pastelliste, graveur, lithographe, sculpteur et dessinateur. Peintre figuratif plus intéressé par la peinture de portraits et de nus féminins que par celle des paysages, il a élaboré une façon de peindre originale, qui transcende ses premières influences (Fragonard, Courbet, Monet, puis la fresque italienne). Pendant environ soixante ans, le peintre estimé avoir réalisé à peu près quatre mille tableaux. Biographie Enfance et premiers apprentissages Pierre-Auguste l'artiste, dit Auguste Renoir, naît à Limoges à 6 heures du matin, au no 71 de l'actuel boulevard Gambetta, ancien boulevard Sainte-Catherine, le 25 février 1841. Il est le sixième de sept enfants, issu d'une famille d'artisans. Son père, Léonard Renoir (6 juillet 1799 - 22 décembre 1874) est tailleur, sa mère, Marguerite Merlet (18 septembre 1807 - 12 novembre 1896) est couturière. La famille vit alors assez pauvrement. En 1844, la famille l'artiste quitte Limoges pour Paris, où le père espère améliorer sa situation. Ils s'installent au 16 rue de la Bibliothèque mais doivent déménager en 1855 au 23 rue d'Argenteuil. Pierre-Auguste y suit sa scolarité. La famille doit bientôt de nouveau déménager rue des Gravilliers. À l’âge de 13 ans, il entre comme apprenti à l’atelier de porcelaine Lévy Frères & Compagnie pour y faire la décoration des pièces. Dans le même temps, il fréquente les cours du soir de l’École de dessin et d’arts décoratifs jusqu’en 1862.
Jean Renoir est un réalisateur et scénariste français, né le 15 septembre 1894 dans le 18e arrondissement de Paris et mort le 12 février 1979 à Beverly Hills (Californie). Ses films ont profondément marqué les mutations du cinéma français entre 1930 et 1950, avant d'ouvrir la voie à la Nouvelle Vague. Biographie Famille et jeunesse Jean Renoir naît le 15 septembre 1894 à 11 heures du soir dans le quartier de Montmartre, « la maison était le pavillon 6 du 13 de la rue Girardon », en face du château des Brouillards. Il est le deuxième fils du peintre Auguste Pierre-Auguste. Sa mère est Aline Charigot, ancien modèle de son père, qu'Auguste Renoir a épousée en 1890. Pour s'occuper de lui, les Renoir font venir d'Essoyes, le village d'Aline, Gabrielle Renard, qui est la muse du peintre et conservé des relations très profondes avec Jean. Jean Pierre-Auguste est baptisé en 1896 à l'église Saint-Pierre de Montmartre, à Paris. Sa marraine est Jeanne Baudot et son parrain Georges Durand-Ruel. L'armée Après des études médiocres, il s'engage dans l'armée en 1913, et rejoint le corps des dragons. En 1914, quand commence la Première Guerre mondiale, il est maréchal des logis au 3e escadron du 1er régiment de dragons sous les ordres du capitaine Louis Bossut, modèle possible du capitaine de Boëldieu de La Grande Illusion. Il est nommé sous-lieutenant à titre temporaire le 24 février 1915 et passe au 6e B.C.P. Le 27 avril 1915, alors qu'il vient de passer dans les chasseurs alpins, Renoir à le col du fémur fracturé par une balle, au cours d'une patrouille sur les hauteurs d'Orbey, en Alsace, blessure qui le fera boiter toute sa vie. Il évite de justesse l'amputation grâce à la présence fortuite du professeur Laroyenne de Lyon.
Style artistique
L'œuvre en détail
À cette période, il suit des cours de musique avec Charles Gounod qui remarque cet élève intelligent et doué. Débuts dans la peinture En 1858 à l’âge de 17 ans, pour gagner sa vie, il décide de peindre des éventails et colorie des armoiries pour son frère Henri, graveur en héraldique. En 1860, il s'inscrit au Louvre pour copier des tableaux anciens et entre l'année suivante à l’École des beaux-arts de Paris, dans l'atelier de Charles Gleyre (1806-1874), où il rencontre Frédéric Bazille (1841-1870), Claude Monet, et Alfred Sisley. Une solide amitié se noue entre les quatre jeunes gens qui vont souvent peindre en plein air dans la forêt de Fontainebleau. Il y fait la connaissance des peintres de l'École de Barbizon dont Diaz de la Peña et peint pour la famille Lacaux qui y séjournait, un portrait d'enfant, conservé au Cleveland Museum. Après une tentative infructueuse en 1863, son premier tableau est accepté au Salon de 1864, l'année où il peint Romaine Lacaux. Il s'agit de l’Esméralda qui connaît un véritable succès, mais après l’exposition, il la détruit. Ses relations avec Gleyre finissent par se détériorer peu à peu et lorsque ce dernier prend sa retraite en 1864, il quitte les Beaux-Arts. Les œuvres de cette période sont marquées par l'influence d'Ingres et de Dehodencq dans les portraits, de Gustave Courbet (particulièrement dans les natures mortes), mais aussi d'Eugène Delacroix, à qui il emprunte certains thèmes. Les femmes orientales, par exemple, sont visibles en 1872 dans sa toile Parisiennes habillées en Algériennes. En avril 1865, il se lie d'amitié avec le peintre Jules Le Cœur qui participa au Salon des refusés de 1863.
Celui-ci, alors chirurgien sous les drapeaux, s'oppose à cette intervention chirurgicale et lui fournit les soins nécessaires. En juin 1915, hospitalisé à Besançon, il apprend la mort de sa mère à l'hôpital de Nice. Convalescent à Paris, aux côtés de son père, Jean passe sa vie dans les cinémas, voyant jusqu'à vingt-cinq films par semaine, dont Les Mystères de New York et les films de Charlie Chaplin. En 1916, il retourne au front et sert dans l'aviation, où sa mauvaise jambe ne le gêne pas. Il est affecté dans une escadrille de reconnaissance, et y apprend la photographie. Après-guerre et premiers films En 1920, il s'installé comme céramiste à Cagnes-sur-Mer ; il y épouse le 24 janvier 1920 à 10 heures l'une des modèles de son père, Andrée Heuschling, « d'une beauté insolite ». Jean, qui veut faire d'elle une vedette de cinéma, écrit un petit sujet, Catherine ou Une vie sans joie, qu'il finance lui-même et fait réaliser par Albert Dieudonné. Andrée Heuschling devient Catherine Hessling. Le film achevé est une déception pour Jean, mais, dit-il, « le démon de la mise en scène était en moi. » La découverte, en 1924, du film d'Erich von Stroheim, Folies de femmes (Foolish Wives), l'enthousiasme, et décide de la suite de sa carrière. Son premier long métrage, La Fille de l'eau (1924), est une fable bucolique à l'esthétique impressionniste, dans lequel jouent sa jeune épouse et son frère aîné, Pierre Renoir. L'accueil mitigé réservé au film ne décourage pas le cinéaste. Il se lance peu après dans une production coûteuse, Nana, d'après le roman d'Émile Zola, en 1926. Pour financer ce film, il vend plusieurs toiles héritées de son père. L'échec commercial du film le détourne pour longtemps de la production.
Décoration intérieure
Composition et choix plastiques
Jules loue une maison à Bourron-Marlotte, près de la forêt de Fontainebleau qui devient rapidement le lieu de rencontre de Renoir et de ses amis artistes Claude Monet et Alfred Sisley. Renoir y rencontre la compagne de Jules, Clémence Tréhot, dont la sœur, Lise, devient sa compagne et son modèle préféré pendant les sept ou huit années suivantes. Jules aide l'artiste à plusieurs reprises en lui commandant des portraits de membres de sa famille et la déco
Suivent une série de réalisations aux inspirations très diverses, La Petite Marchande d'allumettes (1928), d'après Andersen, incursion dans l'expressionnisme ; Tire-au-flanc (1928), comédie militaire ; On purge bébé (1931), d'après Georges Feydeau, son premier film parlant. En 1927, Jean Renoir accepte de jouer un simple rôle dans La P'tite Lili, court métrage d'Alberto Cavalcanti, pour aider Catherine Hessling à devenir une vedette de cinéma. Par une étonnante coïncidence, ce film réunit les trois compagnes de Renoir qui ont le
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Sources utiles sur ce sujet
FAQ
Questions fréquentes sur Pierre-Auguste Renoir
Quelles sont les dates clés associées à Pierre-Auguste Renoir ?
Les sources mentionnent plusieurs repères chronologiques, notamment 1837 et 1994. Ces dates encadrent la création et la circulation de l'œuvre entre différents propriétaires et institutions.
Où peut-on voir Pierre-Auguste Renoir aujourd'hui ?
Les principales collections mentionnées dans les sources incluent National Gallery. D'autres institutions comme Art Institute of Chicago, Philadelphià Museum conservent également des œuvres associées.
Quelles personnalités sont associées à Pierre-Auguste Renoir ?
Les sources citent plusieurs figures, dont Pierre Bonnard, Gustave Courbet, Jacques Rivette, Chrysler Museum. Leur rôle varie entre créateur, commanditaire, modèle ou collectionneur selon les cas.
Quelle technique a été employée pour Pierre-Auguste Renoir ?
L'œuvre est principalement réalisée à l'huile sur toile, technique dominante dans la peinture occidentale. La qualité du support, la préparation des pigments et le travail de la touche déterminent l'authenticité d'une reproduction de qualité.
Comment reconnaître une bonne reproduction de Pierre-Auguste Renoir ?
Une reproduction fidèle doit être peinte à la main à l'huile sur toile. Les critères à vérifier : précision des couleurs d'origine, finesse de la touche, respect des proportions, qualité de la finition et du châssis. Une copie imprimée ou numérique ne reproduit pas la matière picturale de l'original.
En résumé
Celui-ci, alors chirurgien sous les drapeaux, s'oppose à cette intervention chirurgicale et lui fournit les soins nécessaires. En juin 1915, hospitalisé à Besançon, il apprend la mort de sa mère à l'hôpital de Nice. Convalescent à Paris, aux côtés de son père, Jean passe sa vie dans les cinémas, voyant jusqu'à vingt-cinq films par semaine, dont Les Mystères de New York et les films de Charlie Chaplin. En 1916, il retourne au front et sert dans l'aviation, où sa mauvaise jambe ne le gêne pas. Il est affecté dans une escadrille de reconnaissance, et y apprend la photographie. Après-guerre et premiers films En 1920, il s'installé comme céramiste à Cagnes-sur-Mer ; il y épouse le 24 janvier 1920 à 10 heures l'une des modèles de son père, Andrée Heuschling, « d'une beauté insolite ». Jean, qui veut faire d'elle une vedette de cinéma, écrit un petit sujet, Catherine ou Une vie sans joie, qu'il finance lui-même et fait réaliser par Albert Dieudonné. Andrée Heuschling devient Catherine Hessling. Le film achevé est une déception pour Jean, mais, dit-il, « le démon de la mise en scène était en moi. » La découverte, en 1924, du film d'Erich von Stroheim, Folies de femmes (Foolish Wives), l'enthousiasme, et décide de la suite de sa carrière. Son premier long métrage, La Fille de l'eau (1924), est une fable bucolique à l'esthétique impressionniste, dans lequel jouent sa jeune épouse et son frère aîné, Pierre Renoir. L'accueil mitigé réservé au film ne décourage pas le cinéaste. Il se lance peu après dans une production coûteuse, Nana, d'après le roman d'Émile Zola, en 1926. Pour financer ce film, il vend plusieurs toiles héritées de son père. L'échec commercial du film le détourne pour longtemps de la production. Plus largement, Suivent une série de réalisations aux inspirations très diverses, La Petite Marchande d'allumettes (1928), d'après Andersen, incursion dans l'expressionnisme ; Tire-au-flanc (1928), comédie militaire ; On purge bébé (1931), d'après Georges Feydeau, son premier film parlant. En 1927, Jean Renoir accepte de jouer un simple rôle dans La P'tite Lili, court métrage d'Alberto Cavalcanti, pour aider Catherine Hessling à devenir une vedette de cinéma. Par une étonnante coïncidence, ce film réunit les trois compagnes de le maître impressionniste qui ont le Au total, l'étude de Pierre-Auguste Renoir révèle combien cette œuvre a marqué son époque et continue d'éclairer notre regard sur l'art. Son influence sur les générations suivantes reste un sujet de fascination légitime pour les historiens de l'art et le grand public.
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