Carré noir, œuvre monochrome de Kasimir Malevitch
#1 - Carré noir

Top 100 - Les monochromes

Les 100 monochromes qui ont changé l'art

Du Carré noir à l'Outrenoir, cent œuvres où une seule couleur réussit à faire beaucoup de bruit sans hausser le ton.

Un monochrome est une œuvre construite avec une seule couleur ou un spectre très resserré de tons. Une seule couleur, donc, mais cent manières de ne pas rester tranquille.

100oeuvres classées
42artistes représentés
1882-aujourd'huidu canular noir aux surfaces de lumière
100 œuvresimages et identités distinctes
Avant le silenceBilhaud, Malevitch et Rodtchenko transforment une couleur seule en plaisanterie, manifeste puis rupture historique.
Refaire la peintureRauschenberg, Klein, Reinhardt, Manzoni et Fontana enlèvent l'image pour mieux montrer la surface, la matière et l'espace.
Faire travailler la lumièreRyman, Corse, Martin, Soulages et Uecker prouvent qu'un blanc ou un noir n'est jamais tout à fait seul quand la lumière s'en mêle.
Sortir du cadreReliefs, tissus, plaques, clous et objets monochromes déplacent la couleur du tableau vers l'espace réel.
Changer de géographieGutai, Dansaekhwa et pratiques contemporaines élargissent une histoire longtemps racontée comme si Paris et New York avaient inventé toutes les couleurs, y compris une seule.

Une couleur, beaucoup d'histoires

Cent monochromes, et pas cent fois la même chose

Le monochrome commence avant les avant-gardes avec des plaisanteries de salon, mais il devient une proposition historique avec Malevitch et Rodtchenko. Le premier fait du Carré noir une image absolue; le second présente rouge, jaune et bleu comme la conclusion logique de la peinture. Rien de modeste dans ces petits champs bien rangés.

Retirer les figures ne vide pas la peinture. Cela laisse simplement la couleur, la matière et la lumière sans alibi, ce qui est parfois plus intimidant qu'un portrait officiel.
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Le classement en images

I
Les ruptures fondatrices

Du Carré noir au triptyque rouge-jaune-bleu de Rodtchenko, le monochrome devient une proposition radicale sur ce que la peinture peut encore faire.

Carré noir, œuvre monochrome de Kasimir Malevitch #1
Kasimir Malevitch

Carré noir

Date1915CollectionGalerie TretiakovFormat79,5 × 79,5 cm

La couleur occupe tout le terrain, mais elle n'y reste pas immobile. Malevitch traite la couleur comme une icône sans figure : le carré n'illustre rien, mais il change la position de tout ce qui viendra après. L'application, les bords et les variations de densité donnent à la teinte une structure propre. Son rang 1 tient à son influence historique et à la manière dont elle a élargi la définition même de l'art.

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Blue Monochrome, œuvre monochrome de Yves Klein #2
Yves Klein

Blue Monochrome

Date1961CollectionMuseum of Modern Art, New YorkFormat195,1 × 140 cm

De loin, l'œuvre semble immédiate; de près, sa surface commence à négocier. Klein libère le bleu du dessin et lui donne une profondeur presque atmosphérique grâce à un liant qui préserve l'intensité du pigment. L'application, les bords et les variations de densité donnent à la teinte une structure propre. Son rang 2 tient à son influence historique et à la manière dont elle a élargi la définition même de l'art.

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White Painting, œuvre monochrome de Robert Rauschenberg #3
Robert Rauschenberg

White Painting

Date1951CollectionRobert Rauschenberg FoundationFormatDeux panneaux

Le tableau retire le sujet et laisse la fabrication prendre la parole. Rauschenberg transforme une surface apparemment vide en écran sensible à l'air, aux ombres et aux mouvements de la salle. L'application, les bords et les variations de densité donnent à la teinte une structure propre. Son rang 3 tient à son influence historique et à la manière dont elle a élargi la définition même de l'art.

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Carré blanc sur fond blanc, œuvre monochrome de Kasimir Malevitch #4
Kasimir Malevitch

Carré blanc sur fond blanc

Date1918CollectionMuseum of Modern Art, New YorkFormat79,4 × 79,4 cm

Cette surface paraît silencieuse, jusqu'au moment où la lumière change de place. Malevitch traite la couleur comme une icône sans figure : le carré n'illustre rien, mais il change la position de tout ce qui viendra après. L'application, les bords et les variations de densité donnent à la teinte une structure propre. Son rang 4 tient à son influence historique et à la manière dont elle a élargi la définition même de l'art.

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Pure Red Color, Pure Yellow Color, Pure Blue Color, œuvre monochrome de Alexandre Rodtchenko #5
Alexandre Rodtchenko

Pure Red Color, Pure Yellow Color, Pure Blue Color

Date1921CollectionArchives Rodtchenko et Stepanova, MoscouFormatChaque panneau : 62,5 × 52,5 cm

Une seule teinte suffit ici à organiser profondeur, rythme et résistance. Rodtchenko pousse la peinture vers sa conclusion matérielle : une couleur, un plan et plus aucun prétexte narratif pour distraire le regard. L'application, les bords et les variations de densité donnent à la teinte une structure propre. Son rang 5 tient à son influence historique et à la manière dont elle a élargi la définition même de l'art.

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Abstract Painting, 1960-65, œuvre monochrome de Ad Reinhardt #6
Ad Reinhardt

Abstract Painting, 1960-65

Date1960/65CollectionArt Institute of ChicagoFormat152.4 × 152.4 cm (60 × 60 in.)

L'œil cherche d'abord une image, puis comprend que l'image est la matière elle-même. Reinhardt cache des écarts de noir ou de gris dans une structure qui ne se livre qu'après quelques secondes de patience visuelle. L'application, les bords et les variations de densité donnent à la teinte une structure propre. Son rang 6 tient à son influence historique et à la manière dont elle a élargi la définition même de l'art.

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Achrome (1957-58), œuvre monochrome de Piero Manzoni #7
Piero Manzoni

Achrome (1957-58)

Date1957/58CollectionArt Institute of ChicagoFormat44.4 × 54 cm (17 1/2 × 21 1/4 in.)

Le monochrome n'efface pas les différences : il les oblige à travailler plus finement. Manzoni refuse même de choisir une couleur et laisse le kaolin, les plis ou les objets fabriquer une surface dite achrome. La matière accroche la lumière et rend visibles des différences que la reproduction ne résume jamais tout à fait. Son rang 7 tient à son influence historique et à la manière dont elle a élargi la définition même de l'art.

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Concetto spaziale, œuvre monochrome de Lucio Fontana #8
Lucio Fontana

Concetto spaziale

Date1955CollectionSolomon R. Guggenheim Museum

Cette œuvre réduit la palette sans réduire l'expérience, ce qui est une économie plutôt bien gérée. Fontana ouvre littéralement le plan peint : la coupure n'abîme pas l'image, elle introduit l'espace réel derrière elle. L'application, les bords et les variations de densité donnent à la teinte une structure propre. Son rang 8 tient à son influence historique et à la manière dont elle a élargi la définition même de l'art.

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Pace, œuvre monochrome de Robert Ryman #9
Robert Ryman

Pace

Date1984CollectionMuseum of Modern Art, New YorkFormatVariable

La couleur ne sert plus de décor; elle devient structure, poids et durée. Ryman ne peint pas le blanc comme un symbole; il compare peintures, supports, attaches et bords avec la rigueur d'un laboratoire très bien éclairé. Le support rigide donne à la couleur une présence d'objet plutôt qu'une simple profondeur picturale. Son rang 9 tient à son influence historique et à la manière dont elle a élargi la définition même de l'art.

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Painting 190 x 222 cm, 5 February, 2012 (Peinture 190 x 222 cm, 5 février 2012), œuvre monochrome de Pierre Soulages #10
Pierre Soulages

Painting 190 x 222 cm, 5 February, 2012 (Peinture 190 x 222 cm, 5 février 2012)

Date2012CollectionArt Institute of ChicagoFormatOverall: 190 × 222 cm (74 13/16 × 87 7/16 in.); panel 1: 137 × 222 cm (54 × 87 1/2 in.); panel 2: 53 × 222 cm (20 7/8 × 87 7/16 in.)

Rien n'est caché, et pourtant le regard met un moment à comprendre ce qui change. Soulages strie le noir afin qu'il renvoie la lumière; l'Outrenoir n'est donc pas une couleur sombre, mais une machine à produire des reflets. L'application, les bords et les variations de densité donnent à la teinte une structure propre. Son rang 10 tient à son influence historique et à la manière dont elle a élargi la définition même de l'art.

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Friendship, œuvre monochrome de Agnes Martin #11
Agnes Martin

Friendship

Date1963CollectionMuseum of Modern Art, New YorkFormat190,5 × 190,5 cm

Le champ coloré agit comme une pièce entière plutôt que comme un fond. Martin donne à la grille une respiration manuelle : la répétition calme l'espace sans le rendre industriel. L'application, les bords et les variations de densité donnent à la teinte une structure propre. Son rang 11 tient à son influence historique et à la manière dont elle a élargi la définition même de l'art.

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Untitled (First White Light Series), œuvre monochrome de Mary Corse #12
Mary Corse

Untitled (First White Light Series)

Date1968CollectionMuseum of Modern Art, New YorkFormatVariable

Ici, la simplicité n'est pas un raccourci mais une pression exercée sur chaque détail. Corse incorpore des microsphères de verre qui changent avec l'angle de vue, si bien que le blanc refuse poliment de rester fixe. Transparence et réflexion empêchent la couleur de rester enfermée dans le plan. Son rang 12 tient à son influence historique et à la manière dont elle a élargi la définition même de l'art.

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Combat de nègres, pendant la nuit, œuvre monochrome de Paul Bilhaud #13
Paul Bilhaud

Combat de nègres, pendant la nuit

Date1882CollectionCollection historiqueFormatFormat de salon

La teinte dominante fixe l'ambiance; les bords et la texture se chargent du reste. Paul Bilhaud utilise la restriction chromatique pour concentrer l'attention sur la surface, le support et la façon dont la lumière circule. L'application, les bords et les variations de densité donnent à la teinte une structure propre. Son rang 13 tient à son influence historique et à la manière dont elle a élargi la définition même de l'art.

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Peinture non objective no 80 (Noir sur noir), œuvre monochrome de Alexandre Rodtchenko #14
Alexandre Rodtchenko

Peinture non objective no 80 (Noir sur noir)

Date1918CollectionMuseum of Modern Art, New YorkFormat84,5 × 66 cm

Ce monochrome garde assez de nuances pour rendre un nuancier légèrement jaloux. Rodtchenko pousse la peinture vers sa conclusion matérielle : une couleur, un plan et plus aucun prétexte narratif pour distraire le regard. L'application, les bords et les variations de densité donnent à la teinte une structure propre. Son rang 14 tient à son influence historique et à la manière dont elle a élargi la définition même de l'art.

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The Voice, œuvre monochrome de Barnett Newman #15
Barnett Newman

The Voice

Date1950CollectionMuseum of Modern Art, New YorkFormat244,1 × 268 cm

L'œuvre demande moins d'identifier que de comparer : mat et brillant, plein et creux, proche et lointain. Barnett Newman utilise la restriction chromatique pour concentrer l'attention sur la surface, le support et la façon dont la lumière circule. L'application, les bords et les variations de densité donnent à la teinte une structure propre. Son rang 15 tient à son influence historique et à la manière dont elle a élargi la définition même de l'art.

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Vast Ocean, œuvre monochrome de Günther Uecker #16
Günther Uecker

Vast Ocean

Date1964CollectionArt Institute of ChicagoFormat175.3 × 175.3 × 12.7 cm (69 × 69 × 5 in.)

Le geste est réduit, mais sa conséquence occupe toute la surface. Günther Uecker utilise la restriction chromatique pour concentrer l'attention sur la surface, le support et la façon dont la lumière circule. Les reliefs projettent des ombres qui renouvellent la surface avec l'éclairage. Son rang 16 tient à son influence historique et à la manière dont elle a élargi la définition même de l'art.

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Superficie Bianca, œuvre monochrome de Enrico Castellani #17
Enrico Castellani

Superficie Bianca

Date1967CollectionSolomon R. Guggenheim MuseumFormatVariable

La peinture se présente sans personnage principal, sauf peut-être la lumière. Enrico Castellani utilise la restriction chromatique pour concentrer l'attention sur la surface, le support et la façon dont la lumière circule. L'application, les bords et les variations de densité donnent à la teinte une structure propre. Son rang 17 tient à son influence historique et à la manière dont elle a élargi la définition même de l'art.

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No. I.Z, œuvre monochrome de Yayoi Kusama #18
Yayoi Kusama

No. I.Z

Date1960CollectionArt Institute of ChicagoFormat79.7 × 64.8 cm (31 3/8 × 25 1/2 in.)

Cette pièce montre qu'une couleur seule peut encore contenir plusieurs vitesses de regard. Kusama couvre le champ d'un réseau obsessionnel dont les minuscules écarts empêchent la surface de devenir un simple papier peint. L'application, les bords et les variations de densité donnent à la teinte une structure propre. Son rang 18 tient à son influence historique et à la manière dont elle a élargi la définition même de l'art.

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White #19, œuvre monochrome de Glenn Ligon #19
Glenn Ligon

White #19

Date1994CollectionMuseum of Modern Art, New YorkFormatVariable

Le support cesse d'être discret et devient l'un des sujets les plus actifs de l'œuvre. Glenn Ligon utilise la restriction chromatique pour concentrer l'attention sur la surface, le support et la façon dont la lumière circule. La matière accroche la lumière et rend visibles des différences que la reproduction ne résume jamais tout à fait. Son rang 19 tient à son influence historique et à la manière dont elle a élargi la définition même de l'art.

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Untitled (1967), œuvre monochrome de Donald Judd #20
Donald Judd

Untitled (1967)

Date1967CollectionMuseum of Modern Art, New YorkFormatDix unités

La composition ne raconte pas une scène; elle organise une rencontre physique avec la couleur. Judd déplace le monochrome vers l'objet : couleur, transparence, métal et intervalle occupent enfin le même espace que le visiteur. Transparence et réflexion empêchent la couleur de rester enfermée dans le plan. Son rang 20 tient à son influence historique et à la manière dont elle a élargi la définition même de l'art.

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II
La surface comme événement

Reinhardt, Stella, Kelly, Hafif et Manzoni remplacent la scène par un champ, une forme, un pigment ou une matière qui tient seule.

Gray, œuvre monochrome de Gerhard Richter #21
Gerhard Richter

Gray

Date1972–73CollectionArt Institute of ChicagoFormat250.2 × 200 cm (98 1/2 × 78 3/4 in.)

La couleur occupe tout le terrain, mais elle n'y reste pas immobile. Gerhard Richter utilise la restriction chromatique pour concentrer l'attention sur la surface, le support et la façon dont la lumière circule. L'application, les bords et les variations de densité donnent à la teinte une structure propre. Le repère 1972–73; Art Institute of Chicago; 250.2 × 200 cm (98 1/2 × 78 3/4 in.) l'identifie précisément et la distingue des autres séries de l'artiste.

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Die Fahne Hoch!, œuvre monochrome de Frank Stella #22
Frank Stella

Die Fahne Hoch!

Date1959CollectionWhitney Museum of American ArtFormat308,6 × 185,4 cm

De loin, l'œuvre semble immédiate; de près, sa surface commence à négocier. Frank Stella utilise la restriction chromatique pour concentrer l'attention sur la surface, le support et la façon dont la lumière circule. L'application, les bords et les variations de densité donnent à la teinte une structure propre. Le repère 1959; Whitney Museum of American Art; 308,6 × 185,4 cm l'identifie précisément et la distingue des autres séries de l'artiste.

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Red Plank, œuvre monochrome de John McCracken #23
John McCracken

Red Plank

Date1969CollectionArt Institute of ChicagoFormat244.1 × 56.6 × 7.9 cm (96 1/8 × 22 1/4 × 3 1/8 in.)

Le tableau retire le sujet et laisse la fabrication prendre la parole. John McCracken utilise la restriction chromatique pour concentrer l'attention sur la surface, le support et la façon dont la lumière circule. Transparence et réflexion empêchent la couleur de rester enfermée dans le plan. Le repère 1969; Art Institute of Chicago; 244.1 × 56.6 × 7.9 cm (96 1/8 × 22 1/4 × 3 1/8 in.) l'identifie précisément et la distingue des autres séries de l'artiste.

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Untitled Relief (170 squares), œuvre monochrome de Jan Schoonhoven #24
Jan Schoonhoven

Untitled Relief (170 squares)

Datec. 1962/63CollectionArt Institute of ChicagoFormat74 × 47 × 5 cm (29 1/2 × 18 1/2 × 2 in.)

Cette surface paraît silencieuse, jusqu'au moment où la lumière change de place. Jan Schoonhoven utilise la restriction chromatique pour concentrer l'attention sur la surface, le support et la façon dont la lumière circule. Le papier absorbe, plisse ou renvoie le pigment avec une fragilité très différente de la toile. Le repère c. 1962/63; Art Institute of Chicago; 74 × 47 × 5 cm (29 1/2 × 18 1/2 × 2 in.) l'identifie précisément et la distingue des autres séries de l'artiste.

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Mass Tone: Manganese Blue, œuvre monochrome de Marcia Hafif #25
Marcia Hafif

Mass Tone: Manganese Blue

Date1974CollectionArt Institute of ChicagoFormat96.5 × 96.5 cm (38 × 38 in.)

Une seule teinte suffit ici à organiser profondeur, rythme et résistance. Hafif examine un pigment à la fois et rend visibles densité, direction du pinceau et comportement de la peinture. L'application, les bords et les variations de densité donnent à la teinte une structure propre. Le repère 1974; Art Institute of Chicago; 96.5 × 96.5 cm (38 × 38 in.) l'identifie précisément et la distingue des autres séries de l'artiste.

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Mass Tone Painting: Alizarin Crimson, April 24, 1974, œuvre monochrome de Marcia Hafif #26
Marcia Hafif

Mass Tone Painting: Alizarin Crimson, April 24, 1974

Date1974CollectionArt Institute of ChicagoFormat96.6 × 96.6 cm (38 × 38 in.)

L'œil cherche d'abord une image, puis comprend que l'image est la matière elle-même. Hafif examine un pigment à la fois et rend visibles densité, direction du pinceau et comportement de la peinture. L'application, les bords et les variations de densité donnent à la teinte une structure propre. Le repère 1974; Art Institute of Chicago; 96.6 × 96.6 cm (38 × 38 in.) l'identifie précisément et la distingue des autres séries de l'artiste.

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Untitled (White Multiple Inner Band, Beveled), œuvre monochrome de Mary Corse #27
Mary Corse

Untitled (White Multiple Inner Band, Beveled)

Date2012CollectionArt Institute of ChicagoFormat245.2 × 396.3 × 12.1 cm (96 1/2 × 156 × 4 3/4 in.)

Le monochrome n'efface pas les différences : il les oblige à travailler plus finement. Corse incorpore des microsphères de verre qui changent avec l'angle de vue, si bien que le blanc refuse poliment de rester fixe. Transparence et réflexion empêchent la couleur de rester enfermée dans le plan. Le repère 2012; Art Institute of Chicago; 245.2 × 396.3 × 12.1 cm (96 1/2 × 156 × 4 3/4 in.) l'identifie précisément et la distingue des autres séries de l'artiste.

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Tableau Vert, œuvre monochrome de Ellsworth Kelly #28
Ellsworth Kelly

Tableau Vert

Date1952CollectionArt Institute of ChicagoFormat74.3 × 99.7 cm (29 1/4 × 39 1/4 in.)

Cette œuvre réduit la palette sans réduire l'expérience, ce qui est une économie plutôt bien gérée. Kelly découpe la couleur en formes nettes qui se lisent à la fois comme tableaux, panneaux et fragments d'architecture. Le support rigide donne à la couleur une présence d'objet plutôt qu'une simple profondeur picturale. Le repère 1952; Art Institute of Chicago; 74.3 × 99.7 cm (29 1/4 × 39 1/4 in.) l'identifie précisément et la distingue des autres séries de l'artiste.

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29 June 1965, œuvre monochrome de Pierre Soulages #29
Pierre Soulages

29 June 1965

Date1965CollectionArt Institute of ChicagoFormat161.9 × 201.9 cm (62 3/4 × 79 1/2 in.)

La couleur ne sert plus de décor; elle devient structure, poids et durée. Soulages strie le noir afin qu'il renvoie la lumière; l'Outrenoir n'est donc pas une couleur sombre, mais une machine à produire des reflets. L'application, les bords et les variations de densité donnent à la teinte une structure propre. Le repère 1965; Art Institute of Chicago; 161.9 × 201.9 cm (62 3/4 × 79 1/2 in.) l'identifie précisément et la distingue des autres séries de l'artiste.

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17 March 1960, œuvre monochrome de Pierre Soulages #30
Pierre Soulages

17 March 1960

Date1960CollectionArt Institute of ChicagoFormat130.2 × 162.6 cm (51 1/4 × 64 in.)

Rien n'est caché, et pourtant le regard met un moment à comprendre ce qui change. Soulages strie le noir afin qu'il renvoie la lumière; l'Outrenoir n'est donc pas une couleur sombre, mais une machine à produire des reflets. L'application, les bords et les variations de densité donnent à la teinte une structure propre. Le repère 1960; Art Institute of Chicago; 130.2 × 162.6 cm (51 1/4 × 64 in.) l'identifie précisément et la distingue des autres séries de l'artiste.

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Presence, œuvre monochrome de Shirazeh Houshiary #31
Shirazeh Houshiary

Presence

Date2000CollectionMuseum of Modern Art, New YorkFormatVariable

Le champ coloré agit comme une pièce entière plutôt que comme un fond. Shirazeh Houshiary utilise la restriction chromatique pour concentrer l'attention sur la surface, le support et la façon dont la lumière circule. L'application, les bords et les variations de densité donnent à la teinte une structure propre. Le repère 2000; Museum of Modern Art, New York; Variable l'identifie précisément et la distingue des autres séries de l'artiste.

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Bye and Bye (Nine Sad Etchings), œuvre monochrome de Trenton Doyle Hancock #32
Trenton Doyle Hancock

Bye and Bye (Nine Sad Etchings)

Date2002CollectionMuseum of Modern Art, New YorkFormatNeuf feuilles

Ici, la simplicité n'est pas un raccourci mais une pression exercée sur chaque détail. Trenton Doyle Hancock utilise la restriction chromatique pour concentrer l'attention sur la surface, le support et la façon dont la lumière circule. Le papier absorbe, plisse ou renvoie le pigment avec une fragilité très différente de la toile. Le repère 2002; Museum of Modern Art, New York; Neuf feuilles l'identifie précisément et la distingue des autres séries de l'artiste.

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Untitled [black painting on paper], œuvre monochrome de Robert Rauschenberg #33
Robert Rauschenberg

Untitled [black painting on paper]

Date1952CollectionMuseum of Modern Art, New YorkFormat55,9 × 42,9 cm

La teinte dominante fixe l'ambiance; les bords et la texture se chargent du reste. Rauschenberg transforme une surface apparemment vide en écran sensible à l'air, aux ombres et aux mouvements de la salle. Le papier absorbe, plisse ou renvoie le pigment avec une fragilité très différente de la toile. Le repère 1952; Museum of Modern Art, New York; 55,9 × 42,9 cm l'identifie précisément et la distingue des autres séries de l'artiste.

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Grey, œuvre monochrome de Ad Reinhardt #34
Ad Reinhardt

Grey

Date1952CollectionMetropolitan Museum of ArtFormat152,4 × 127 cm

Ce monochrome garde assez de nuances pour rendre un nuancier légèrement jaloux. Reinhardt cache des écarts de noir ou de gris dans une structure qui ne se livre qu'après quelques secondes de patience visuelle. L'application, les bords et les variations de densité donnent à la teinte une structure propre. Le repère 1952; Metropolitan Museum of Art; 152,4 × 127 cm l'identifie précisément et la distingue des autres séries de l'artiste.

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Black and White (1947), œuvre monochrome de Ad Reinhardt #35
Ad Reinhardt

Black and White (1947)

Date1947CollectionArt Institute of ChicagoFormat152.4 × 101.6 cm (60 × 40 in.)

L'œuvre demande moins d'identifier que de comparer : mat et brillant, plein et creux, proche et lointain. Reinhardt cache des écarts de noir ou de gris dans une structure qui ne se livre qu'après quelques secondes de patience visuelle. L'application, les bords et les variations de densité donnent à la teinte une structure propre. Le repère 1947; Art Institute of Chicago; 152.4 × 101.6 cm (60 × 40 in.) l'identifie précisément et la distingue des autres séries de l'artiste.

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Achrome (1962), œuvre monochrome de Piero Manzoni #36
Piero Manzoni

Achrome (1962)

Date1962CollectionArt Institute of ChicagoFormat80 × 65 cm (30 1/2 × 25 5/8 in.)

Le geste est réduit, mais sa conséquence occupe toute la surface. Manzoni refuse même de choisir une couleur et laisse le kaolin, les plis ou les objets fabriquer une surface dite achrome. La matière accroche la lumière et rend visibles des différences que la reproduction ne résume jamais tout à fait. Le repère 1962; Art Institute of Chicago; 80 × 65 cm (30 1/2 × 25 5/8 in.) l'identifie précisément et la distingue des autres séries de l'artiste.

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The Elliott Room: Charter, œuvre monochrome de Robert Ryman #37
Robert Ryman

The Elliott Room: Charter

Date1985 [series 1985/87]CollectionArt Institute of ChicagoFormat208.3 × 78.7 × 6.4 cm (82 × 31 × 2 1/2 in.)

La peinture se présente sans personnage principal, sauf peut-être la lumière. Ryman ne peint pas le blanc comme un symbole; il compare peintures, supports, attaches et bords avec la rigueur d'un laboratoire très bien éclairé. Le support rigide donne à la couleur une présence d'objet plutôt qu'une simple profondeur picturale. Le repère 1985 [series 1985/87]; Art Institute of Chicago; 208.3 × 78.7 × 6.4 cm (82 × 31 × 2 1/2 in.) l'identifie précisément et la distingue des autres séries de l'artiste.

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The Elliott Room: Charter II, œuvre monochrome de Robert Ryman #38
Robert Ryman

The Elliott Room: Charter II

Date1987 [series 1985–87]CollectionArt Institute of ChicagoFormat238 × 238 cm (93 3/4 × 93 5/8 in.)

Cette pièce montre qu'une couleur seule peut encore contenir plusieurs vitesses de regard. Ryman ne peint pas le blanc comme un symbole; il compare peintures, supports, attaches et bords avec la rigueur d'un laboratoire très bien éclairé. Transparence et réflexion empêchent la couleur de rester enfermée dans le plan. Le repère 1987 [series 1985–87]; Art Institute of Chicago; 238 × 238 cm (93 3/4 × 93 5/8 in.) l'identifie précisément et la distingue des autres séries de l'artiste.

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The Elliott Room: Charter III, œuvre monochrome de Robert Ryman #39
Robert Ryman

The Elliott Room: Charter III

Date1987 [series 1985/87]CollectionArt Institute of ChicagoFormat214 × 213 cm (84 1/4 × 84 in.)

Le support cesse d'être discret et devient l'un des sujets les plus actifs de l'œuvre. Ryman ne peint pas le blanc comme un symbole; il compare peintures, supports, attaches et bords avec la rigueur d'un laboratoire très bien éclairé. Transparence et réflexion empêchent la couleur de rester enfermée dans le plan. Le repère 1987 [series 1985/87]; Art Institute of Chicago; 214 × 213 cm (84 1/4 × 84 in.) l'identifie précisément et la distingue des autres séries de l'artiste.

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The Elliott Room: Charter IV, œuvre monochrome de Robert Ryman #40
Robert Ryman

The Elliott Room: Charter IV

Date1987 [series 1985/87]CollectionArt Institute of ChicagoFormat184 × 183 cm (72 3/8 × 72 in.)

La composition ne raconte pas une scène; elle organise une rencontre physique avec la couleur. Ryman ne peint pas le blanc comme un symbole; il compare peintures, supports, attaches et bords avec la rigueur d'un laboratoire très bien éclairé. Transparence et réflexion empêchent la couleur de rester enfermée dans le plan. Le repère 1987 [series 1985/87]; Art Institute of Chicago; 184 × 183 cm (72 3/8 × 72 in.) l'identifie précisément et la distingue des autres séries de l'artiste.

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III
Blancs, noirs et lumières

Ryman, Corse, Soulages, Martin, Uecker et Schoonhoven construisent des surfaces où l'éclairage devient presque un second auteur.

The Elliott Room: Charter V, œuvre monochrome de Robert Ryman #41
Robert Ryman

The Elliott Room: Charter V

Date1987 [series 1985/87]CollectionArt Institute of ChicagoFormat243 × 243 cm (95 1/2 × 95 1/2 in.)

La couleur occupe tout le terrain, mais elle n'y reste pas immobile. Ryman ne peint pas le blanc comme un symbole; il compare peintures, supports, attaches et bords avec la rigueur d'un laboratoire très bien éclairé. Transparence et réflexion empêchent la couleur de rester enfermée dans le plan. Le repère 1987 [series 1985/87]; Art Institute of Chicago; 243 × 243 cm (95 1/2 × 95 1/2 in.) l'identifie précisément et la distingue des autres séries de l'artiste.

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Distributor, œuvre monochrome de Robert Ryman #42
Robert Ryman

Distributor

Date1985CollectionArt Institute of ChicagoFormat122 × 109.3 cm (48 × 43 in.)

De loin, l'œuvre semble immédiate; de près, sa surface commence à négocier. Ryman ne peint pas le blanc comme un symbole; il compare peintures, supports, attaches et bords avec la rigueur d'un laboratoire très bien éclairé. Transparence et réflexion empêchent la couleur de rester enfermée dans le plan. Le repère 1985; Art Institute of Chicago; 122 × 109.3 cm (48 × 43 in.) l'identifie précisément et la distingue des autres séries de l'artiste.

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Untitled #12 (1977), œuvre monochrome de Agnes Martin #43
Agnes Martin

Untitled #12 (1977)

Date1977CollectionArt Institute of ChicagoFormat182.9 × 182.9 cm (72 × 72 in.)

Le tableau retire le sujet et laisse la fabrication prendre la parole. Martin donne à la grille une respiration manuelle : la répétition calme l'espace sans le rendre industriel. La matière accroche la lumière et rend visibles des différences que la reproduction ne résume jamais tout à fait. Le repère 1977; Art Institute of Chicago; 182.9 × 182.9 cm (72 × 72 in.) l'identifie précisément et la distingue des autres séries de l'artiste.

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Rodeo, œuvre monochrome de Brice Marden #44
Brice Marden

Rodeo

Date1971CollectionArt Institute of ChicagoFormat243.8 × 243.8 cm (96 × 96 in.)

Cette surface paraît silencieuse, jusqu'au moment où la lumière change de place. Brice Marden utilise la restriction chromatique pour concentrer l'attention sur la surface, le support et la façon dont la lumière circule. La matière accroche la lumière et rend visibles des différences que la reproduction ne résume jamais tout à fait. Le repère 1971; Art Institute of Chicago; 243.8 × 243.8 cm (96 × 96 in.) l'identifie précisément et la distingue des autres séries de l'artiste.

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Black and White, œuvre monochrome de Ellsworth Kelly #45
Ellsworth Kelly

Black and White

Date1960/61CollectionArt Institute of ChicagoFormat228.6 × 304.8 cm (90 × 120 in.)

Une seule teinte suffit ici à organiser profondeur, rythme et résistance. Kelly découpe la couleur en formes nettes qui se lisent à la fois comme tableaux, panneaux et fragments d'architecture. L'application, les bords et les variations de densité donnent à la teinte une structure propre. Le repère 1960/61; Art Institute of Chicago; 228.6 × 304.8 cm (90 × 120 in.) l'identifie précisément et la distingue des autres séries de l'artiste.

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Black Panel, œuvre monochrome de Ellsworth Kelly #46
Ellsworth Kelly

Black Panel

Date1989/99CollectionArt Institute of ChicagoFormat230.6 × 232.6 cm (90 7/8 × 91 9/16 in.)

L'œil cherche d'abord une image, puis comprend que l'image est la matière elle-même. Kelly découpe la couleur en formes nettes qui se lisent à la fois comme tableaux, panneaux et fragments d'architecture. Transparence et réflexion empêchent la couleur de rester enfermée dans le plan. Le repère 1989/99; Art Institute of Chicago; 230.6 × 232.6 cm (90 7/8 × 91 9/16 in.) l'identifie précisément et la distingue des autres séries de l'artiste.

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Green Panel, œuvre monochrome de Ellsworth Kelly #47
Ellsworth Kelly

Green Panel

Date1989/99CollectionArt Institute of ChicagoFormat269.8 × 208 cm (106 1/4 × 81 13/16 in.)

Le monochrome n'efface pas les différences : il les oblige à travailler plus finement. Kelly découpe la couleur en formes nettes qui se lisent à la fois comme tableaux, panneaux et fragments d'architecture. Transparence et réflexion empêchent la couleur de rester enfermée dans le plan. Le repère 1989/99; Art Institute of Chicago; 269.8 × 208 cm (106 1/4 × 81 13/16 in.) l'identifie précisément et la distingue des autres séries de l'artiste.

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Red Panel, œuvre monochrome de Ellsworth Kelly #48
Ellsworth Kelly

Red Panel

Date1989/99CollectionArt Institute of ChicagoFormat190 × 200 cm (75 × 78 3/4 in.)

Cette œuvre réduit la palette sans réduire l'expérience, ce qui est une économie plutôt bien gérée. Kelly découpe la couleur en formes nettes qui se lisent à la fois comme tableaux, panneaux et fragments d'architecture. Transparence et réflexion empêchent la couleur de rester enfermée dans le plan. Le repère 1989/99; Art Institute of Chicago; 190 × 200 cm (75 × 78 3/4 in.) l'identifie précisément et la distingue des autres séries de l'artiste.

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Yuri Gagarin, œuvre monochrome de Ellsworth Kelly #49
Ellsworth Kelly

Yuri Gagarin

Date1960CollectionArt Institute of ChicagoFormat56 × 50.8 cm (22 × 20 in.)

La couleur ne sert plus de décor; elle devient structure, poids et durée. Kelly découpe la couleur en formes nettes qui se lisent à la fois comme tableaux, panneaux et fragments d'architecture. L'application, les bords et les variations de densité donnent à la teinte une structure propre. Le repère 1960; Art Institute of Chicago; 56 × 50.8 cm (22 × 20 in.) l'identifie précisément et la distingue des autres séries de l'artiste.

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Yellow Panel, œuvre monochrome de Ellsworth Kelly #50
Ellsworth Kelly

Yellow Panel

Date1989/99CollectionArt Institute of ChicagoFormat189.5 × 212.3 cm (74 5/8 × 83 13/16 in.)

Rien n'est caché, et pourtant le regard met un moment à comprendre ce qui change. Kelly découpe la couleur en formes nettes qui se lisent à la fois comme tableaux, panneaux et fragments d'architecture. Transparence et réflexion empêchent la couleur de rester enfermée dans le plan. Le repère 1989/99; Art Institute of Chicago; 189.5 × 212.3 cm (74 5/8 × 83 13/16 in.) l'identifie précisément et la distingue des autres séries de l'artiste.

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Blue Panel, œuvre monochrome de Ellsworth Kelly #51
Ellsworth Kelly

Blue Panel

Date1989/99CollectionArt Institute of ChicagoFormat231.3 × 233 cm (91 × 91 3/4 in.)

Le champ coloré agit comme une pièce entière plutôt que comme un fond. Kelly découpe la couleur en formes nettes qui se lisent à la fois comme tableaux, panneaux et fragments d'architecture. Transparence et réflexion empêchent la couleur de rester enfermée dans le plan. Le repère 1989/99; Art Institute of Chicago; 231.3 × 233 cm (91 × 91 3/4 in.) l'identifie précisément et la distingue des autres séries de l'artiste.

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Orange Panel, œuvre monochrome de Ellsworth Kelly #52
Ellsworth Kelly

Orange Panel

Date1989/99CollectionArt Institute of ChicagoFormat237 × 198 cm (93 7/16 × 78 1/4 in.)

Ici, la simplicité n'est pas un raccourci mais une pression exercée sur chaque détail. Kelly découpe la couleur en formes nettes qui se lisent à la fois comme tableaux, panneaux et fragments d'architecture. Transparence et réflexion empêchent la couleur de rester enfermée dans le plan. Le repère 1989/99; Art Institute of Chicago; 237 × 198 cm (93 7/16 × 78 1/4 in.) l'identifie précisément et la distingue des autres séries de l'artiste.

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White/Black Curve, œuvre monochrome de Ellsworth Kelly #53
Ellsworth Kelly

White/Black Curve

Date1973CollectionArt Institute of ChicagoFormat178.4 × 295 cm (70 1/4 × 118 in.)

La teinte dominante fixe l'ambiance; les bords et la texture se chargent du reste. Kelly découpe la couleur en formes nettes qui se lisent à la fois comme tableaux, panneaux et fragments d'architecture. L'application, les bords et les variations de densité donnent à la teinte une structure propre. Le repère 1973; Art Institute of Chicago; 178.4 × 295 cm (70 1/4 × 118 in.) l'identifie précisément et la distingue des autres séries de l'artiste.

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Red Diagonal, œuvre monochrome de Ellsworth Kelly #54
Ellsworth Kelly

Red Diagonal

Date2007CollectionArt Institute of ChicagoFormat213.4 × 277.9 × 6.7 cm (84 × 109 3/8 × 2 5/8 in.)

Ce monochrome garde assez de nuances pour rendre un nuancier légèrement jaloux. Kelly découpe la couleur en formes nettes qui se lisent à la fois comme tableaux, panneaux et fragments d'architecture. L'application, les bords et les variations de densité donnent à la teinte une structure propre. Le repère 2007; Art Institute of Chicago; 213.4 × 277.9 × 6.7 cm (84 × 109 3/8 × 2 5/8 in.) l'identifie précisément et la distingue des autres séries de l'artiste.

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Stranger in the Village #13, œuvre monochrome de Glenn Ligon #55
Glenn Ligon

Stranger in the Village #13

Date1998CollectionArt Institute of ChicagoFormat193.1 × 335.3 cm (76 × 132 in.)

L'œuvre demande moins d'identifier que de comparer : mat et brillant, plein et creux, proche et lointain. Glenn Ligon utilise la restriction chromatique pour concentrer l'attention sur la surface, le support et la façon dont la lumière circule. La matière accroche la lumière et rend visibles des différences que la reproduction ne résume jamais tout à fait. Le repère 1998; Art Institute of Chicago; 193.1 × 335.3 cm (76 × 132 in.) l'identifie précisément et la distingue des autres séries de l'artiste.

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Landscaft (Landscape), œuvre monochrome de Blinky Palermo #56
Blinky Palermo

Landscaft (Landscape)

Date1966CollectionArt Institute of ChicagoFormatTop: 8.9 × 148.9 × 2.5 cm (3 9/16 × 58 5/8 × 1 in.); Bottom: 10.2 × 200 × 2.5 cm (4 1/16 × 78 3/4 × 1 in.); Overall: 36.8 × 200 × 2.5 cm (14 1/2 × 78 3/4 × 1 in.)

Le geste est réduit, mais sa conséquence occupe toute la surface. Blinky Palermo utilise la restriction chromatique pour concentrer l'attention sur la surface, le support et la façon dont la lumière circule. Le support rigide donne à la couleur une présence d'objet plutôt qu'une simple profondeur picturale. Le repère 1966; Art Institute of Chicago; Top: 8.9 × 148.9 × 2.5 cm (3 9/16 × 58 5/8 × 1 in.); Bottom: 10.2 × 200 × 2.5 cm (4 1/16 × 78 3/4 × 1 in.); Overall: 36.8 × 200 × 2.5 cm (14 1/2 × 78 3/4 × 1 in.) l'identifie précisément et la distingue des autres séries de l'artiste.

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Untitled (dyed fabric, 1972), œuvre monochrome de Blinky Palermo #57
Blinky Palermo

Untitled (dyed fabric, 1972)

Date1972CollectionArt Institute of ChicagoFormat60.3 × 130.2 cm (23 3/4 × 51 1/4 in.)

La peinture se présente sans personnage principal, sauf peut-être la lumière. Blinky Palermo utilise la restriction chromatique pour concentrer l'attention sur la surface, le support et la façon dont la lumière circule. Le support rigide donne à la couleur une présence d'objet plutôt qu'une simple profondeur picturale. Le repère 1972; Art Institute of Chicago; 60.3 × 130.2 cm (23 3/4 × 51 1/4 in.) l'identifie précisément et la distingue des autres séries de l'artiste.

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Crazy Otto, œuvre monochrome de Robert Irwin #58
Robert Irwin

Crazy Otto

Date1962CollectionArt Institute of ChicagoFormat167.7 × 165.1 cm (66 × 65 in.)

Cette pièce montre qu'une couleur seule peut encore contenir plusieurs vitesses de regard. Robert Irwin utilise la restriction chromatique pour concentrer l'attention sur la surface, le support et la façon dont la lumière circule. L'application, les bords et les variations de densité donnent à la teinte une structure propre. Le repère 1962; Art Institute of Chicago; 167.7 × 165.1 cm (66 × 65 in.) l'identifie précisément et la distingue des autres séries de l'artiste.

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Untitled (acrylic disc, 1969), œuvre monochrome de Robert Irwin #59
Robert Irwin

Untitled (acrylic disc, 1969)

Date1969CollectionArt Institute of ChicagoFormatIn: Diam.: 137 cm (53 15/16 in.); H.: 137.2 cm (54 in.)

Le support cesse d'être discret et devient l'un des sujets les plus actifs de l'œuvre. Robert Irwin utilise la restriction chromatique pour concentrer l'attention sur la surface, le support et la façon dont la lumière circule. Transparence et réflexion empêchent la couleur de rester enfermée dans le plan. Le repère 1969; Art Institute of Chicago; In: Diam.: 137 cm (53 15/16 in.); H.: 137.2 cm (54 in.) l'identifie précisément et la distingue des autres séries de l'artiste.

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Work (1958), œuvre monochrome de Saburo Murakami #60
Saburo Murakami

Work (1958)

Date1958CollectionArt Institute of ChicagoFormat124.5 × 90.3 × 8 cm (49 × 35 1/2 × 3 in.)

La composition ne raconte pas une scène; elle organise une rencontre physique avec la couleur. Saburo Murakami utilise la restriction chromatique pour concentrer l'attention sur la surface, le support et la façon dont la lumière circule. Le papier absorbe, plisse ou renvoie le pigment avec une fragilité très différente de la toile. Le repère 1958; Art Institute of Chicago; 124.5 × 90.3 × 8 cm (49 × 35 1/2 × 3 in.) l'identifie précisément et la distingue des autres séries de l'artiste.

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IV
Le monochrome prend du volume

Judd, McCracken, Truitt, Irwin, Palermo et Laib font passer la couleur du mur à l'objet, au relief et à l'installation.

Untitled (1957), œuvre monochrome de Shozo Shimamoto #61
Shozo Shimamoto

Untitled (1957)

Date1957CollectionArt Institute of ChicagoFormat160 × 128.3 cm (63 × 50 1/2 in.)

La couleur occupe tout le terrain, mais elle n'y reste pas immobile. Shozo Shimamoto utilise la restriction chromatique pour concentrer l'attention sur la surface, le support et la façon dont la lumière circule. Le papier absorbe, plisse ou renvoie le pigment avec une fragilité très différente de la toile. Le repère 1957; Art Institute of Chicago; 160 × 128.3 cm (63 × 50 1/2 in.) l'identifie précisément et la distingue des autres séries de l'artiste.

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Oct. 31, 1978 (Today Series, "Tuesday"), œuvre monochrome de On Kawara #62
On Kawara

Oct. 31, 1978 (Today Series, "Tuesday")

Date1978CollectionArt Institute of ChicagoFormat155 × 226 cm (61 × 89 in.)

De loin, l'œuvre semble immédiate; de près, sa surface commence à négocier. On Kawara utilise la restriction chromatique pour concentrer l'attention sur la surface, le support et la façon dont la lumière circule. Le papier absorbe, plisse ou renvoie le pigment avec une fragilité très différente de la toile. Le repère 1978; Art Institute of Chicago; 155 × 226 cm (61 × 89 in.) l'identifie précisément et la distingue des autres séries de l'artiste.

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Brilliant Yellow #9, œuvre monochrome de Jo Baer #63
Jo Baer

Brilliant Yellow #9

Date1964/65CollectionArt Institute of ChicagoFormat121.9 × 152.4 cm (48 × 60 in.)

Le tableau retire le sujet et laisse la fabrication prendre la parole. Jo Baer utilise la restriction chromatique pour concentrer l'attention sur la surface, le support et la façon dont la lumière circule. L'application, les bords et les variations de densité donnent à la teinte une structure propre. Le repère 1964/65; Art Institute of Chicago; 121.9 × 152.4 cm (48 × 60 in.) l'identifie précisément et la distingue des autres séries de l'artiste.

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Untitled (1972), œuvre monochrome de Jo Baer #64
Jo Baer

Untitled (1972)

Date1972CollectionArt Institute of ChicagoFormat22.9 × 24.8 cm (9 1/16 × 9 13/16 in.)

Cette surface paraît silencieuse, jusqu'au moment où la lumière change de place. Jo Baer utilise la restriction chromatique pour concentrer l'attention sur la surface, le support et la façon dont la lumière circule. Le papier absorbe, plisse ou renvoie le pigment avec une fragilité très différente de la toile. Le repère 1972; Art Institute of Chicago; 22.9 × 24.8 cm (9 1/16 × 9 13/16 in.) l'identifie précisément et la distingue des autres séries de l'artiste.

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Blue Replica #4, œuvre monochrome de Jo Baer #65
Jo Baer

Blue Replica #4

Date1965CollectionArt Institute of ChicagoFormat25.3 × 20.3 cm (10 × 8 in.)

Une seule teinte suffit ici à organiser profondeur, rythme et résistance. Jo Baer utilise la restriction chromatique pour concentrer l'attention sur la surface, le support et la façon dont la lumière circule. Le papier absorbe, plisse ou renvoie le pigment avec une fragilité très différente de la toile. Le repère 1965; Art Institute of Chicago; 25.3 × 20.3 cm (10 × 8 in.) l'identifie précisément et la distingue des autres séries de l'artiste.

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Scratched Drawing White on White, œuvre monochrome de Lucio Fontana #66
Lucio Fontana

Scratched Drawing White on White

Date1964CollectionArt Institute of ChicagoFormat46 × 58.8 cm (18 1/8 × 23 3/16 in.)

L'œil cherche d'abord une image, puis comprend que l'image est la matière elle-même. Fontana ouvre littéralement le plan peint : la coupure n'abîme pas l'image, elle introduit l'espace réel derrière elle. Le papier absorbe, plisse ou renvoie le pigment avec une fragilité très différente de la toile. Le repère 1964; Art Institute of Chicago; 46 × 58.8 cm (18 1/8 × 23 3/16 in.) l'identifie précisément et la distingue des autres séries de l'artiste.

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Sum Confluence, œuvre monochrome de Richard Tuttle #67
Richard Tuttle

Sum Confluence

Date1964CollectionArt Institute of ChicagoFormat52.4 × 92.7 × 7.6 cm (20 5/8 × 36 1/2 × 3 in.)

Le monochrome n'efface pas les différences : il les oblige à travailler plus finement. Richard Tuttle utilise la restriction chromatique pour concentrer l'attention sur la surface, le support et la façon dont la lumière circule. Le support rigide donne à la couleur une présence d'objet plutôt qu'une simple profondeur picturale. Le repère 1964; Art Institute of Chicago; 52.4 × 92.7 × 7.6 cm (20 5/8 × 36 1/2 × 3 in.) l'identifie précisément et la distingue des autres séries de l'artiste.

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The Possibility of Pointing, œuvre monochrome de Richard Tuttle #68
Richard Tuttle

The Possibility of Pointing

Date1973CollectionArt Institute of ChicagoFormat35.2 × 28 cm (13 7/8 × 11 1/16 in.)

Cette œuvre réduit la palette sans réduire l'expérience, ce qui est une économie plutôt bien gérée. Richard Tuttle utilise la restriction chromatique pour concentrer l'attention sur la surface, le support et la façon dont la lumière circule. Le papier absorbe, plisse ou renvoie le pigment avec une fragilité très différente de la toile. Le repère 1973; Art Institute of Chicago; 35.2 × 28 cm (13 7/8 × 11 1/16 in.) l'identifie précisément et la distingue des autres séries de l'artiste.

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Spoon, from Left to Right, œuvre monochrome de Richard Tuttle #69
Richard Tuttle

Spoon, from Left to Right

Date1973CollectionArt Institute of ChicagoFormat35.2 × 28 cm (13 7/8 × 11 1/16 in.)

La couleur ne sert plus de décor; elle devient structure, poids et durée. Richard Tuttle utilise la restriction chromatique pour concentrer l'attention sur la surface, le support et la façon dont la lumière circule. Le papier absorbe, plisse ou renvoie le pigment avec une fragilité très différente de la toile. Le repère 1973; Art Institute of Chicago; 35.2 × 28 cm (13 7/8 × 11 1/16 in.) l'identifie précisément et la distingue des autres séries de l'artiste.

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Making Green, œuvre monochrome de Richard Tuttle #70
Richard Tuttle

Making Green

Date1973CollectionArt Institute of ChicagoFormat35.2 × 28 cm (13 7/8 × 11 1/16 in.)

Rien n'est caché, et pourtant le regard met un moment à comprendre ce qui change. Richard Tuttle utilise la restriction chromatique pour concentrer l'attention sur la surface, le support et la façon dont la lumière circule. Le papier absorbe, plisse ou renvoie le pigment avec une fragilité très différente de la toile. Le repère 1973; Art Institute of Chicago; 35.2 × 28 cm (13 7/8 × 11 1/16 in.) l'identifie précisément et la distingue des autres séries de l'artiste.

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Untitled (1966), œuvre monochrome de Robert Mangold #71
Robert Mangold

Untitled (1966)

Date1966CollectionArt Institute of ChicagoFormat35.5 × 35.5 cm (14 × 14 in.)

Le champ coloré agit comme une pièce entière plutôt que comme un fond. Robert Mangold utilise la restriction chromatique pour concentrer l'attention sur la surface, le support et la façon dont la lumière circule. L'application, les bords et les variations de densité donnent à la teinte une structure propre. Le repère 1966; Art Institute of Chicago; 35.5 × 35.5 cm (14 × 14 in.) l'identifie précisément et la distingue des autres séries de l'artiste.

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Green/2 Orange X Painting, œuvre monochrome de Robert Mangold #72
Robert Mangold

Green/2 Orange X Painting

Date1983CollectionArt Institute of ChicagoFormat243.8 × 254.6 cm (96 × 100 1/4 in.)

Ici, la simplicité n'est pas un raccourci mais une pression exercée sur chaque détail. Robert Mangold utilise la restriction chromatique pour concentrer l'attention sur la surface, le support et la façon dont la lumière circule. L'application, les bords et les variations de densité donnent à la teinte une structure propre. Le repère 1983; Art Institute of Chicago; 243.8 × 254.6 cm (96 × 100 1/4 in.) l'identifie précisément et la distingue des autres séries de l'artiste.

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De la nada vida a la nada muerte, œuvre monochrome de Frank Stella #73
Frank Stella

De la nada vida a la nada muerte

Date1965CollectionArt Institute of ChicagoFormat205.7 × 744.2 cm (81 × 293 in.)

La teinte dominante fixe l'ambiance; les bords et la texture se chargent du reste. Frank Stella utilise la restriction chromatique pour concentrer l'attention sur la surface, le support et la façon dont la lumière circule. Le support rigide donne à la couleur une présence d'objet plutôt qu'une simple profondeur picturale. Le repère 1965; Art Institute of Chicago; 205.7 × 744.2 cm (81 × 293 in.) l'identifie précisément et la distingue des autres séries de l'artiste.

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Hatra I, œuvre monochrome de Frank Stella #74
Frank Stella

Hatra I

Date1967CollectionArt Institute of ChicagoFormat304.8 × 609.6 cm (120 × 240 in.)

Ce monochrome garde assez de nuances pour rendre un nuancier légèrement jaloux. Frank Stella utilise la restriction chromatique pour concentrer l'attention sur la surface, le support et la façon dont la lumière circule. L'application, les bords et les variations de densité donnent à la teinte une structure propre. Le repère 1967; Art Institute of Chicago; 304.8 × 609.6 cm (120 × 240 in.) l'identifie précisément et la distingue des autres séries de l'artiste.

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Untitled 3 (1950), œuvre monochrome de Barnett Newman #75
Barnett Newman

Untitled 3 (1950)

Date1950CollectionArt Institute of ChicagoFormat142.2 × 7.6 cm (56 × 3 in.)

L'œuvre demande moins d'identifier que de comparer : mat et brillant, plein et creux, proche et lointain. Barnett Newman utilise la restriction chromatique pour concentrer l'attention sur la surface, le support et la façon dont la lumière circule. L'application, les bords et les variations de densité donnent à la teinte une structure propre. Le repère 1950; Art Institute of Chicago; 142.2 × 7.6 cm (56 × 3 in.) l'identifie précisément et la distingue des autres séries de l'artiste.

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20 April 74, œuvre monochrome de Anne Truitt #76
Anne Truitt

20 April 74

Date1974CollectionArt Institute of ChicagoFormat58.4 × 73.7 cm (23 × 29 1/16 in.)

Le geste est réduit, mais sa conséquence occupe toute la surface. Anne Truitt utilise la restriction chromatique pour concentrer l'attention sur la surface, le support et la façon dont la lumière circule. Le papier absorbe, plisse ou renvoie le pigment avec une fragilité très différente de la toile. Le repère 1974; Art Institute of Chicago; 58.4 × 73.7 cm (23 × 29 1/16 in.) l'identifie précisément et la distingue des autres séries de l'artiste.

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Seven, œuvre monochrome de Anne Truitt #77
Anne Truitt

Seven

Date1962CollectionArt Institute of ChicagoFormat137 × 81 × 20 cm (53 3/4 × 32 × 7 7/8 in.)

La peinture se présente sans personnage principal, sauf peut-être la lumière. Anne Truitt utilise la restriction chromatique pour concentrer l'attention sur la surface, le support et la façon dont la lumière circule. Le support rigide donne à la couleur une présence d'objet plutôt qu'une simple profondeur picturale. Le repère 1962; Art Institute of Chicago; 137 × 81 × 20 cm (53 3/4 × 32 × 7 7/8 in.) l'identifie précisément et la distingue des autres séries de l'artiste.

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Untitled (Plank Study), œuvre monochrome de John McCracken #78
John McCracken

Untitled (Plank Study)

Date1972CollectionArt Institute of ChicagoFormat21.6 × 27.9 cm (8 9/16 × 11 in.)

Cette pièce montre qu'une couleur seule peut encore contenir plusieurs vitesses de regard. John McCracken utilise la restriction chromatique pour concentrer l'attention sur la surface, le support et la façon dont la lumière circule. Le papier absorbe, plisse ou renvoie le pigment avec une fragilité très différente de la toile. Le repère 1972; Art Institute of Chicago; 21.6 × 27.9 cm (8 9/16 × 11 in.) l'identifie précisément et la distingue des autres séries de l'artiste.

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Untitled (amber stack, 1968), œuvre monochrome de Donald Judd #79
Donald Judd

Untitled (amber stack, 1968)

Date1968CollectionArt Institute of ChicagoFormatEach unit: 15.2 × 68.6 × 61 cm (6 × 27 1/16 × 24 1/16 in.); 15.3 × 68.6 × 61 cm (6 × 27 × 24 in.)

Le support cesse d'être discret et devient l'un des sujets les plus actifs de l'œuvre. Judd déplace le monochrome vers l'objet : couleur, transparence, métal et intervalle occupent enfin le même espace que le visiteur. Transparence et réflexion empêchent la couleur de rester enfermée dans le plan. Le repère 1968; Art Institute of Chicago; Each unit: 15.2 × 68.6 × 61 cm (6 × 27 1/16 × 24 1/16 in.); 15.3 × 68.6 × 61 cm (6 × 27 × 24 in.) l'identifie précisément et la distingue des autres séries de l'artiste.

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Untitled (steel and acrylic, 1968), œuvre monochrome de Donald Judd #80
Donald Judd

Untitled (steel and acrylic, 1968)

Date1968CollectionArt Institute of ChicagoFormat83.2 × 171.5 × 121.9 cm (32 3/4 × 67 1/2 × 48 in.)

La composition ne raconte pas une scène; elle organise une rencontre physique avec la couleur. Judd déplace le monochrome vers l'objet : couleur, transparence, métal et intervalle occupent enfin le même espace que le visiteur. Le support rigide donne à la couleur une présence d'objet plutôt qu'une simple profondeur picturale. Le repère 1968; Art Institute of Chicago; 83.2 × 171.5 × 121.9 cm (32 3/4 × 67 1/2 × 48 in.) l'identifie précisément et la distingue des autres séries de l'artiste.

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V
Réseaux mondiaux et suites contemporaines

Gutai, pratiques coréennes, écriture, textile et pigments contemporains montrent que le monochrome n'a jamais signé son avis de décès.

Orange Grid Design Series, œuvre monochrome de Donald Judd #81
Donald Judd

Orange Grid Design Series

Date1961/69CollectionArt Institute of ChicagoFormatImage: 66.5 × 40.5 cm (26 3/16 × 16 in.); Sheet: 77.9 × 56 cm (30 11/16 × 22 1/16 in.)

La couleur occupe tout le terrain, mais elle n'y reste pas immobile. Judd déplace le monochrome vers l'objet : couleur, transparence, métal et intervalle occupent enfin le même espace que le visiteur. Le papier absorbe, plisse ou renvoie le pigment avec une fragilité très différente de la toile. Le repère 1961/69; Art Institute of Chicago; Image: 66.5 × 40.5 cm (26 3/16 × 16 in.); Sheet: 77.9 × 56 cm (30 11/16 × 22 1/16 in.) l'identifie précisément et la distingue des autres séries de l'artiste.

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Untitled (plywood, 1976), œuvre monochrome de Donald Judd #82
Donald Judd

Untitled (plywood, 1976)

Date1976CollectionArt Institute of ChicagoFormat91.5 × 233 × 214.6 cm (36 × 91 3/4 × 84 1/2 in.)

De loin, l'œuvre semble immédiate; de près, sa surface commence à négocier. Judd déplace le monochrome vers l'objet : couleur, transparence, métal et intervalle occupent enfin le même espace que le visiteur. Le support rigide donne à la couleur une présence d'objet plutôt qu'une simple profondeur picturale. Le repère 1976; Art Institute of Chicago; 91.5 × 233 × 214.6 cm (36 × 91 3/4 × 84 1/2 in.) l'identifie précisément et la distingue des autres séries de l'artiste.

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Untitled (galvanized iron, 1972-73), œuvre monochrome de Donald Judd #83
Donald Judd

Untitled (galvanized iron, 1972-73)

Datec. 1972/73CollectionArt Institute of ChicagoFormat57.2 × 67.4 × 10.2 cm (22 1/2 × 26 1/2 × 4 in.)

Le tableau retire le sujet et laisse la fabrication prendre la parole. Judd déplace le monochrome vers l'objet : couleur, transparence, métal et intervalle occupent enfin le même espace que le visiteur. Le support rigide donne à la couleur une présence d'objet plutôt qu'une simple profondeur picturale. Le repère c. 1972/73; Art Institute of Chicago; 57.2 × 67.4 × 10.2 cm (22 1/2 × 26 1/2 × 4 in.) l'identifie précisément et la distingue des autres séries de l'artiste.

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White Cross, from Russian Room, œuvre monochrome de Imi Knoebel #84
Imi Knoebel

White Cross, from Russian Room

Daten.d.CollectionArt Institute of ChicagoFormat73 × 102 cm (28 3/4 × 40 3/16 in.)

Cette surface paraît silencieuse, jusqu'au moment où la lumière change de place. Imi Knoebel utilise la restriction chromatique pour concentrer l'attention sur la surface, le support et la façon dont la lumière circule. Le papier absorbe, plisse ou renvoie le pigment avec une fragilité très différente de la toile. Le repère n.d.; Art Institute of Chicago; 73 × 102 cm (28 3/4 × 40 3/16 in.) l'identifie précisément et la distingue des autres séries de l'artiste.

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Black Cross, from Russian Room, œuvre monochrome de Imi Knoebel #85
Imi Knoebel

Black Cross, from Russian Room

Daten.d.CollectionArt Institute of ChicagoFormat73 × 102 cm (28 3/4 × 40 3/16 in.)

Une seule teinte suffit ici à organiser profondeur, rythme et résistance. Imi Knoebel utilise la restriction chromatique pour concentrer l'attention sur la surface, le support et la façon dont la lumière circule. Le papier absorbe, plisse ou renvoie le pigment avec une fragilité très différente de la toile. Le repère n.d.; Art Institute of Chicago; 73 × 102 cm (28 3/4 × 40 3/16 in.) l'identifie précisément et la distingue des autres séries de l'artiste.

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Black Square, from Russian Room, œuvre monochrome de Imi Knoebel #86
Imi Knoebel

Black Square, from Russian Room

Daten.d.CollectionArt Institute of ChicagoFormat73 × 102 cm (28 3/4 × 40 3/16 in.)

L'œil cherche d'abord une image, puis comprend que l'image est la matière elle-même. Imi Knoebel utilise la restriction chromatique pour concentrer l'attention sur la surface, le support et la façon dont la lumière circule. Le papier absorbe, plisse ou renvoie le pigment avec une fragilité très différente de la toile. Le repère n.d.; Art Institute of Chicago; 73 × 102 cm (28 3/4 × 40 3/16 in.) l'identifie précisément et la distingue des autres séries de l'artiste.

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White Square, from Russian Room, œuvre monochrome de Imi Knoebel #87
Imi Knoebel

White Square, from Russian Room

Date1988CollectionArt Institute of ChicagoFormat73 × 102 cm (28 3/4 × 40 3/16 in.)

Le monochrome n'efface pas les différences : il les oblige à travailler plus finement. Imi Knoebel utilise la restriction chromatique pour concentrer l'attention sur la surface, le support et la façon dont la lumière circule. Le papier absorbe, plisse ou renvoie le pigment avec une fragilité très différente de la toile. Le repère 1988; Art Institute of Chicago; 73 × 102 cm (28 3/4 × 40 3/16 in.) l'identifie précisément et la distingue des autres séries de l'artiste.

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Big Russian Wall, from Russian Room, œuvre monochrome de Imi Knoebel #88
Imi Knoebel

Big Russian Wall, from Russian Room

Daten.d.CollectionArt Institute of ChicagoFormat73 × 102 cm (28 3/4 × 40 3/16 in.)

Cette œuvre réduit la palette sans réduire l'expérience, ce qui est une économie plutôt bien gérée. Imi Knoebel utilise la restriction chromatique pour concentrer l'attention sur la surface, le support et la façon dont la lumière circule. Le papier absorbe, plisse ou renvoie le pigment avec une fragilité très différente de la toile. Le repère n.d.; Art Institute of Chicago; 73 × 102 cm (28 3/4 × 40 3/16 in.) l'identifie précisément et la distingue des autres séries de l'artiste.

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Rice House, œuvre monochrome de Wolfgang Laib #89
Wolfgang Laib

Rice House

Date2001CollectionArt Institute of ChicagoFormat36 × 35 × 130 cm (14 3/16 × 13 3/4 × 51 3/16 in.)

La couleur ne sert plus de décor; elle devient structure, poids et durée. Wolfgang Laib utilise la restriction chromatique pour concentrer l'attention sur la surface, le support et la façon dont la lumière circule. L'application, les bords et les variations de densité donnent à la teinte une structure propre. Le repère 2001; Art Institute of Chicago; 36 × 35 × 130 cm (14 3/16 × 13 3/4 × 51 3/16 in.) l'identifie précisément et la distingue des autres séries de l'artiste.

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Gold Mats, Paired—for Ross and Felix, œuvre monochrome de Roni Horn #90
Roni Horn

Gold Mats, Paired—for Ross and Felix

Date1994/95CollectionArt Institute of ChicagoFormat124.5 × 152.4 × 0.1 cm (49 × 60 × 1/16 in.)

Rien n'est caché, et pourtant le regard met un moment à comprendre ce qui change. Roni Horn utilise la restriction chromatique pour concentrer l'attention sur la surface, le support et la façon dont la lumière circule. L'application, les bords et les variations de densité donnent à la teinte une structure propre. Le repère 1994/95; Art Institute of Chicago; 124.5 × 152.4 × 0.1 cm (49 × 60 × 1/16 in.) l'identifie précisément et la distingue des autres séries de l'artiste.

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Deeps and Skies, œuvre monochrome de Roni Horn #91
Roni Horn

Deeps and Skies

Date1995–96CollectionArt Institute of ChicagoFormat21.3 × 103.2 × 76.8 cm (8 3/8 × 40 5/8 × 30 1/4 in.)

Le champ coloré agit comme une pièce entière plutôt que comme un fond. Roni Horn utilise la restriction chromatique pour concentrer l'attention sur la surface, le support et la façon dont la lumière circule. Transparence et réflexion empêchent la couleur de rester enfermée dans le plan. Le repère 1995–96; Art Institute of Chicago; 21.3 × 103.2 × 76.8 cm (8 3/8 × 40 5/8 × 30 1/4 in.) l'identifie précisément et la distingue des autres séries de l'artiste.

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La Propagation-15 (Noire et Blanche), œuvre monochrome de Takesada Matsutani #92
Takesada Matsutani

La Propagation-15 (Noire et Blanche)

Date1967CollectionArt Institute of ChicagoFormatPlate: 29.5 × 39 cm (11 5/8 × 15 3/8 in.); Sheet: 50.2 × 64.8 cm (19 13/16 × 25 9/16 in.)

Ici, la simplicité n'est pas un raccourci mais une pression exercée sur chaque détail. Matsutani fait gonfler, couler ou se tendre la surface; la couleur unique sert de terrain à une matière presque corporelle. Le papier absorbe, plisse ou renvoie le pigment avec une fragilité très différente de la toile. Le repère 1967; Art Institute of Chicago; Plate: 29.5 × 39 cm (11 5/8 × 15 3/8 in.); Sheet: 50.2 × 64.8 cm (19 13/16 × 25 9/16 in.) l'identifie précisément et la distingue des autres séries de l'artiste.

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La Propagation Verte, œuvre monochrome de Takesada Matsutani #93
Takesada Matsutani

La Propagation Verte

Date1968CollectionArt Institute of ChicagoFormatPlate: 43.5 × 44.3 cm (17 3/16 × 17 1/2 in.); Sheet: 65 × 50 cm (25 5/8 × 19 11/16 in.)

La teinte dominante fixe l'ambiance; les bords et la texture se chargent du reste. Matsutani fait gonfler, couler ou se tendre la surface; la couleur unique sert de terrain à une matière presque corporelle. Le papier absorbe, plisse ou renvoie le pigment avec une fragilité très différente de la toile. Le repère 1968; Art Institute of Chicago; Plate: 43.5 × 44.3 cm (17 3/16 × 17 1/2 in.); Sheet: 65 × 50 cm (25 5/8 × 19 11/16 in.) l'identifie précisément et la distingue des autres séries de l'artiste.

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La Propagation-15 (Verte), œuvre monochrome de Takesada Matsutani #94
Takesada Matsutani

La Propagation-15 (Verte)

Date1967CollectionArt Institute of ChicagoFormatPlate: 29.7 × 39 cm (11 3/4 × 15 3/8 in.); Sheet: 50 × 65.1 cm (19 11/16 × 25 11/16 in.)

Ce monochrome garde assez de nuances pour rendre un nuancier légèrement jaloux. Matsutani fait gonfler, couler ou se tendre la surface; la couleur unique sert de terrain à une matière presque corporelle. Le papier absorbe, plisse ou renvoie le pigment avec une fragilité très différente de la toile. Le repère 1967; Art Institute of Chicago; Plate: 29.7 × 39 cm (11 3/4 × 15 3/8 in.); Sheet: 50 × 65.1 cm (19 11/16 × 25 11/16 in.) l'identifie précisément et la distingue des autres séries de l'artiste.

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La Propagation-Y Jaune, œuvre monochrome de Takesada Matsutani #95
Takesada Matsutani

La Propagation-Y Jaune

Date1967CollectionArt Institute of ChicagoFormatPlate: 38.5 × 29.5 cm (15 3/16 × 11 5/8 in.); Sheet: 64.5 × 49.5 cm (25 7/16 × 19 1/2 in.)

L'œuvre demande moins d'identifier que de comparer : mat et brillant, plein et creux, proche et lointain. Matsutani fait gonfler, couler ou se tendre la surface; la couleur unique sert de terrain à une matière presque corporelle. Le papier absorbe, plisse ou renvoie le pigment avec une fragilité très différente de la toile. Le repère 1967; Art Institute of Chicago; Plate: 38.5 × 29.5 cm (15 3/16 × 11 5/8 in.); Sheet: 64.5 × 49.5 cm (25 7/16 × 19 1/2 in.) l'identifie précisément et la distingue des autres séries de l'artiste.

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Propagation Yellow, œuvre monochrome de Takesada Matsutani #96
Takesada Matsutani

Propagation Yellow

Date1970CollectionArt Institute of ChicagoFormatSheet: 78 × 57 cm (30 3/4 × 22 1/2 in.)

Le geste est réduit, mais sa conséquence occupe toute la surface. Matsutani fait gonfler, couler ou se tendre la surface; la couleur unique sert de terrain à une matière presque corporelle. Le papier absorbe, plisse ou renvoie le pigment avec une fragilité très différente de la toile. Le repère 1970; Art Institute of Chicago; Sheet: 78 × 57 cm (30 3/4 × 22 1/2 in.) l'identifie précisément et la distingue des autres séries de l'artiste.

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White Sake, œuvre monochrome de Takesada Matsutani #97
Takesada Matsutani

White Sake

Date1970CollectionArt Institute of ChicagoFormatSheet: 57.2 × 63.2 cm (22 9/16 × 24 15/16 in.)

La peinture se présente sans personnage principal, sauf peut-être la lumière. Matsutani fait gonfler, couler ou se tendre la surface; la couleur unique sert de terrain à une matière presque corporelle. Le papier absorbe, plisse ou renvoie le pigment avec une fragilité très différente de la toile. Le repère 1970; Art Institute of Chicago; Sheet: 57.2 × 63.2 cm (22 9/16 × 24 15/16 in.) l'identifie précisément et la distingue des autres séries de l'artiste.

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Passing, œuvre monochrome de Frank Bowling #98
Frank Bowling

Passing

Date2011CollectionArt Institute of ChicagoFormat56.2 × 75.9 cm (22 1/8 × 29 7/8 in.)

Cette pièce montre qu'une couleur seule peut encore contenir plusieurs vitesses de regard. Frank Bowling utilise la restriction chromatique pour concentrer l'attention sur la surface, le support et la façon dont la lumière circule. Le papier absorbe, plisse ou renvoie le pigment avec une fragilité très différente de la toile. Le repère 2011; Art Institute of Chicago; 56.2 × 75.9 cm (22 1/8 × 29 7/8 in.) l'identifie précisément et la distingue des autres séries de l'artiste.

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Heart of Darkness, œuvre monochrome de Sean Scully #99
Sean Scully

Heart of Darkness

Date1982CollectionArt Institute of ChicagoFormat243.9 × 365.8 cm (96 × 144 in.)

Le support cesse d'être discret et devient l'un des sujets les plus actifs de l'œuvre. Sean Scully utilise la restriction chromatique pour concentrer l'attention sur la surface, le support et la façon dont la lumière circule. L'application, les bords et les variations de densité donnent à la teinte une structure propre. Le repère 1982; Art Institute of Chicago; 243.9 × 365.8 cm (96 × 144 in.) l'identifie précisément et la distingue des autres séries de l'artiste.

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T 70-27, œuvre monochrome de Jan Schoonhoven #100
Jan Schoonhoven

T 70-27

Date1970CollectionArt Institute of ChicagoFormat44.8 × 29.3 cm (17 11/16 × 11 9/16 in.)

La composition ne raconte pas une scène; elle organise une rencontre physique avec la couleur. Jan Schoonhoven utilise la restriction chromatique pour concentrer l'attention sur la surface, le support et la façon dont la lumière circule. Le papier absorbe, plisse ou renvoie le pigment avec une fragilité très différente de la toile. Le repère 1970; Art Institute of Chicago; 44.8 × 29.3 cm (17 11/16 × 11 9/16 in.) l'identifie précisément et la distingue des autres séries de l'artiste.

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Ce que révèle le classement

Une couleur n'est jamais une réponse unique

Le monochrome peut annoncer la fin de la peinture, célébrer le pigment, enregistrer la lumière, déplacer le regard vers le support ou transformer un panneau en objet.

01

La couleur devient sujet

Chez Klein, Hafif ou Kelly, la couleur n'habille plus une forme : elle constitue l'événement principal.

02

La matière refuse le vide

Kaolin, clous, plis, cire, charbon, verre et textile donnent au monochrome une peau qui change selon la distance.

03

Le temps entre dans l'image

Lumière ambiante, traces d'usage, vieillissement et position du visiteur modifient des œuvres qui semblaient pourtant parfaitement stables.

Une histoire en cinq repères

Cinq moments où une seule couleur a tout compliqué

1882Faire rire le noir

Paul Bilhaud expose un rectangle noir au titre interminable et installe l'humour dans la préhistoire du monochrome.

1915Poser le Carré noir

Malevitch fait du carré une icône moderne et déplace la peinture hors de la représentation.

1921Annoncer la fin

Rodtchenko présente trois panneaux rouge, jaune et bleu comme la conclusion logique de la peinture.

1951-1961Rendre le vide actif

Rauschenberg, Klein, Reinhardt, Fontana et Manzoni font travailler air, pigment, coupe, kaolin et perception.

Depuis 1960Multiplier les surfaces

Minimalisme, ZERO, Gutai, Dansaekhwa et pratiques contemporaines transforment le monochrome en laboratoire mondial.

Le monochrome en profondeur

Comment une seule couleur a-t-elle pu changer autant de choses ?

Le monochrome commence avant les avant-gardes avec des plaisanteries de salon, mais il devient une proposition historique avec Malevitch et Rodtchenko. Le premier fait du Carré noir une image absolue; le second présente rouge, jaune et bleu comme la conclusion logique de la peinture. Rien de modeste dans ces petits champs bien rangés.

Après 1945, la couleur seule sert à tout recommencer. Rauschenberg laisse les ombres du monde se poser sur ses White Paintings. Klein libère le pigment bleu, Reinhardt cache des structures dans le noir, Manzoni travaille l'achrome et Fontana fait entrer l'espace réel par une entaille.

Dans les années 1960 et 1970, la surface devient un laboratoire. Ryman compare supports et attaches, Corse utilise des microsphères de verre, Uecker plante des clous, Castellani tend la toile en relief et Hafif étudie le comportement d'un pigment sans lui demander de jouer un personnage.

Le monochrome sort aussi du tableau. Kelly, Judd, McCracken, Truitt, Palermo et Irwin donnent à la couleur une épaisseur, un bord, une transparence ou une place dans la salle. Le visiteur doit bouger; l'œuvre, elle, a déjà assez travaillé.

Cette histoire n'est pas seulement européenne et américaine. Gutai au Japon, Dansaekhwa en Corée et de nombreuses pratiques contemporaines utilisent répétition, geste, papier, textile et matière pour faire du champ unique une expérience physique.

Les notices du MoMA, du Guggenheim, de l'Art Institute of Chicago, du Metropolitan Museum et du Centre Pompidou servent de base. Chaque carte correspond à une identité et à une image distinctes; une photo en noir et blanc n'est pas promue monochrome simplement parce qu'elle a oublié ses couleurs.

Quatre clés de lecture

Comment regarder sans chercher la petite figure cachée

Observer la teinte, la surface, le support et la lumière permet de distinguer cent œuvres qui, sur une mauvaise vignette, pourraient sembler avoir oublié de se présenter.

Teinte

Comparer les nuances

Un monochrome accepte les variations de valeur, de densité et de texture; il n'exige pas une couleur sortie d'un nuancier militaire.

Surface

Lire les gestes

Rouleau, pli, clou, entaille, grille et couche de cire révèlent comment l'œuvre a été construite.

Support

Regarder les bords

Toile, papier, bois, métal, fibre de verre et tissu changent la présence de la couleur autant que le pigment lui-même.

Lumière

Bouger devant l'œuvre

Les microsphères de Corse, les stries de Soulages ou les reliefs de Castellani ne se révèlent pas depuis un seul angle.

Questions fréquentes

Le monochrome sans broyer du noir

Quelques repères pour distinguer monochrome, camaïeu, grisaille, peinture noire, champ coloré et simple image désaturée.

Qu'est-ce qu'une œuvre monochrome ?

Une œuvre monochrome emploie une seule couleur ou un ensemble très resserré de valeurs d'une même teinte. Texture, relief, transparence et lumière peuvent produire de nombreuses variations sans rendre l'œuvre polychrome.

Quel est le monochrome le plus célèbre ?

Le Carré noir de Malevitch est souvent considéré comme l'icône fondatrice du monochrome moderne. Blue Monochrome d'Yves Klein et les White Paintings de Rauschenberg comptent aussi parmi les repères les plus connus.

Le monochrome est-il toujours abstrait ?

Le monochrome moderne est généralement abstrait, mais il peut conserver du texte, une grille, un relief ou une forme. L'important est que la restriction chromatique structure l'expérience de l'œuvre.

Quelle différence entre monochrome et grisaille ?

La grisaille utilise surtout des valeurs de gris pour représenter figures, volumes ou architecture. Le monochrome moderne fait plus souvent de la couleur et de la surface le sujet même de l'œuvre.

Pourquoi les White Paintings de Rauschenberg sont-ils importants ?

Parce que leurs surfaces blanches enregistrent les ombres, la lumière et les changements de la salle. Elles transforment un tableau apparemment vide en écran actif pour le temps présent.

Pourquoi le bleu d'Yves Klein est-il particulier ?

Klein a travaillé avec un liant qui conserve l'intensité et l'aspect poudreux de l'outremer. Son International Klein Blue donne au pigment une profondeur qui semble déborder le cadre.

Soulages est-il un peintre monochrome ?

Soulages préférait parler d'Outrenoir. Ses surfaces sont entièrement noires, mais les stries, les zones mates et brillantes produisent une lumière changeante; le noir y fonctionne moins comme couleur unique que comme source de reflets.

Comment ce Top 100 est-il classé ?

Les premiers rangs combinent influence historique, reconnaissance internationale et importance muséale. La suite équilibre peinture, matière, relief, objet et diversité géographique sans doublon d'identité ni d'image.

Le Top s'achève, la couleur reste seule mais bien entourée

Cent œuvres, une couleur et aucune monotonie

Du rectangle noir facétieux de Bilhaud au Carré noir de Malevitch, du bleu de Klein aux blancs de Ryman et Corse, le monochrome n'a jamais cessé de changer de fonction. Il a annoncé la fin de la peinture, puis l'a relancée avec de nouveaux supports, de nouvelles matières et une attention presque physique à la lumière. Sa meilleure plaisanterie reste peut-être là : paraître réduire l'art au minimum, puis obliger le regard à travailler deux fois plus.

Explorer le monochrome au MoMA

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