100 ensembles — volets, récits et retables
Les 100 triptyques et polyptyques les plus célèbres
De L’Agneau mystique au Jardin des délices, du Retable d’Issenheim aux maîtres italiens : cent œuvres où plusieurs panneaux forment une seule image.
Le classement retient uniquement des ensembles complets et documentés. Aucun volet, panneau central ou fragment n’est présenté comme une œuvre autonome.
L’art de l’image multiple
Pourquoi diviser une peinture en plusieurs panneaux ?
Le triptyque et le polyptyque ne sont pas de simples cadres juxtaposés. Ils organisent un temps de lecture, une hiérarchie des figures et parfois plusieurs états d’ouverture.
Un grand retable se comprend comme une architecture mobile : chaque volet modifie ce que le spectateur peut voir, relier et raconter.
Ce top 100 privilégie la célébrité, l’importance historique et la cohérence entre les parties. Les fiches Alpha existantes sont utilisées en priorité ; lorsqu’une œuvre n’est pas proposée, l’image renvoie directement à l’institution correspondante.
Entrer dans le classementLes 100 triptyques et polyptyques en images
Les ensembles dont l’image et l’influence ont fixé la mémoire du triptyque et du polyptyque.
#1
L’Agneau mystique
Classé no 1, L’Agneau mystique de Hubert et Jan van Eyck est retenu comme polyptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. L’unité vient de la lumière, de la perspective et des gestes qui franchissent les limites matérielles entre les panneaux. Sa place dans les collections, les études et les grandes histoires de la peinture en fait un repère majeur du format à volets. La datation indiquée est 1432 et la technique huile sur panneaux. Le classement considère l’ensemble complet : aucun volet isolé n’est compté comme une œuvre autonome. L’image doit donc être lue de gauche à droite, mais aussi comme une surface continue faite de correspondances.
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#2
Le Jardin des délices
Classé no 2, Le Jardin des délices de Jérôme Bosch est retenu comme triptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. Les volets organisent une progression morale où le monde terrestre, la tentation et le salut se répondent par contrastes. Sa place dans les collections, les études et les grandes histoires de la peinture en fait un repère majeur du format à volets. La datation indiquée est vers 1490–1500 et la technique huile sur panneaux. L’image doit donc être lue de gauche à droite, mais aussi comme une surface continue faite de correspondances. Le cadre, les charnières et l’ordre des panneaux participent autant au sens que les scènes représentées.
Image et lien : Alpha Reproduction.
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#3
Le Retable d’Issenheim
Classé no 3, Le Retable d’Issenheim de Matthias Grünewald est retenu comme polyptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. La division en plusieurs panneaux devient un principe de narration : chaque partie garde son autonomie tout en dépendant du rythme de l’ensemble. Sa place dans les collections, les études et les grandes histoires de la peinture en fait un repère majeur du format à volets. La datation indiquée est 1512–1516 et la technique huile et tempera sur panneaux. Le cadre, les charnières et l’ordre des panneaux participent autant au sens que les scènes représentées. Le lien associé à l’image ouvre la fiche Alpha existante ou, lorsque la reproduction n’est pas proposée, la notice de l’institution.
Image et lien : Alpha Reproduction.
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#4
Le Triptyque Portinari
Classé no 4, Le Triptyque Portinari de Hugo van der Goes est retenu comme triptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. L’unité vient de la lumière, de la perspective et des gestes qui franchissent les limites matérielles entre les panneaux. Sa place dans les collections, les études et les grandes histoires de la peinture en fait un repère majeur du format à volets. La datation indiquée est vers 1475 et la technique huile sur panneaux. Le lien associé à l’image ouvre la fiche Alpha existante ou, lorsque la reproduction n’est pas proposée, la notice de l’institution. Le classement considère l’ensemble complet : aucun volet isolé n’est compté comme une œuvre autonome.
Image et lien : Alpha Reproduction.
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#5
Le Triptyque du Jugement dernier
Classé no 5, Le Triptyque du Jugement dernier de Hans Memling est retenu comme triptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. L’unité vient de la lumière, de la perspective et des gestes qui franchissent les limites matérielles entre les panneaux. Sa place dans les collections, les études et les grandes histoires de la peinture en fait un repère majeur du format à volets. La datation indiquée est 1467–1471 et la technique huile sur panneaux. Le classement considère l’ensemble complet : aucun volet isolé n’est compté comme une œuvre autonome. L’image doit donc être lue de gauche à droite, mais aussi comme une surface continue faite de correspondances.
Image et lien : Alpha Reproduction.
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#6
Le Chariot de foin
Classé no 6, Le Chariot de foin de Jérôme Bosch est retenu comme triptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. Les volets organisent une progression morale où le monde terrestre, la tentation et le salut se répondent par contrastes. Sa place dans les collections, les études et les grandes histoires de la peinture en fait un repère majeur du format à volets. La datation indiquée est vers 1512–1515 et la technique huile sur panneaux. L’image doit donc être lue de gauche à droite, mais aussi comme une surface continue faite de correspondances. Le cadre, les charnières et l’ordre des panneaux participent autant au sens que les scènes représentées.
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#7
Le Triptyque Mérode
Classé no 7, Le Triptyque Mérode de Atelier de Robert Campin est retenu comme triptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. L’unité vient de la lumière, de la perspective et des gestes qui franchissent les limites matérielles entre les panneaux. Sa place dans les collections, les études et les grandes histoires de la peinture en fait un repère majeur du format à volets. La datation indiquée est vers 1427–1432 et la technique huile sur chêne. Le cadre, les charnières et l’ordre des panneaux participent autant au sens que les scènes représentées. Le lien associé à l’image ouvre la fiche Alpha existante ou, lorsque la reproduction n’est pas proposée, la notice de l’institution.
Image et lien : The Metropolitan Museum of Art.
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#8
Le Triptyque des Sept Sacrements
Classé no 8, Le Triptyque des Sept Sacrements de Rogier van der Weyden est retenu comme triptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. L’unité vient de la lumière, de la perspective et des gestes qui franchissent les limites matérielles entre les panneaux. Sa place dans les collections, les études et les grandes histoires de la peinture en fait un repère majeur du format à volets. La datation indiquée est vers 1445–1450 et la technique huile sur panneaux. Le lien associé à l’image ouvre la fiche Alpha existante ou, lorsque la reproduction n’est pas proposée, la notice de l’institution. Le classement considère l’ensemble complet : aucun volet isolé n’est compté comme une œuvre autonome.
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#9
Le Triptyque Columba
Classé no 9, Le Triptyque Columba de Rogier van der Weyden est retenu comme triptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. L’unité vient de la lumière, de la perspective et des gestes qui franchissent les limites matérielles entre les panneaux. Sa place dans les collections, les études et les grandes histoires de la peinture en fait un repère majeur du format à volets. La datation indiquée est vers 1455 et la technique huile sur panneaux. Le classement considère l’ensemble complet : aucun volet isolé n’est compté comme une œuvre autonome. L’image doit donc être lue de gauche à droite, mais aussi comme une surface continue faite de correspondances.
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#10
Le Triptyque de Dresde
Classé no 10, Le Triptyque de Dresde de Jan van Eyck est retenu comme triptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. L’unité vient de la lumière, de la perspective et des gestes qui franchissent les limites matérielles entre les panneaux. Sa place dans les collections, les études et les grandes histoires de la peinture en fait un repère majeur du format à volets. La datation indiquée est 1437 et la technique huile sur panneaux. L’image doit donc être lue de gauche à droite, mais aussi comme une surface continue faite de correspondances. Le cadre, les charnières et l’ordre des panneaux participent autant au sens que les scènes représentées.
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#11
Le Triptyque de la famille Braque
Classé no 11, Le Triptyque de la famille Braque de Rogier van der Weyden est retenu comme triptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. L’unité vient de la lumière, de la perspective et des gestes qui franchissent les limites matérielles entre les panneaux. Sa place dans les collections, les études et les grandes histoires de la peinture en fait un repère majeur du format à volets. La datation indiquée est vers 1452 et la technique huile sur panneaux. Le cadre, les charnières et l’ordre des panneaux participent autant au sens que les scènes représentées. Le lien associé à l’image ouvre la fiche Alpha existante ou, lorsque la reproduction n’est pas proposée, la notice de l’institution.
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#12
Le Triptyque Stefaneschi
Classé no 12, Le Triptyque Stefaneschi de Giotto est retenu comme triptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. Le fond d’or, les rythmes verticaux et la hiérarchie des figures transforment l’ensemble en architecture de dévotion. Sa place dans les collections, les études et les grandes histoires de la peinture en fait un repère majeur du format à volets. La datation indiquée est vers 1320 et la technique tempera et or sur bois. Le lien associé à l’image ouvre la fiche Alpha existante ou, lorsque la reproduction n’est pas proposée, la notice de l’institution. Le classement considère l’ensemble complet : aucun volet isolé n’est compté comme une œuvre autonome.
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#13
Le Triptyque de San Giovenale
Classé no 13, Le Triptyque de San Giovenale de Masaccio est retenu comme triptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. La division en plusieurs panneaux devient un principe de narration : chaque partie garde son autonomie tout en dépendant du rythme de l’ensemble. Sa place dans les collections, les études et les grandes histoires de la peinture en fait un repère majeur du format à volets. La datation indiquée est 1422 et la technique tempera et or sur bois. Le classement considère l’ensemble complet : aucun volet isolé n’est compté comme une œuvre autonome. L’image doit donc être lue de gauche à droite, mais aussi comme une surface continue faite de correspondances.
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#14
Le Triptyque des Offices
Classé no 14, Le Triptyque des Offices de Andrea Mantegna est retenu comme triptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. Cadres, sols et lignes de fuite raccordent les compartiments et donnent à l’ensemble la cohérence d’un espace unique. Sa place dans les collections, les études et les grandes histoires de la peinture en fait un repère majeur du format à volets. La datation indiquée est vers 1460 et la technique tempera sur bois. L’image doit donc être lue de gauche à droite, mais aussi comme une surface continue faite de correspondances. Le cadre, les charnières et l’ordre des panneaux participent autant au sens que les scènes représentées.
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#15
Le Polyptyque de la Miséricorde
Classé no 15, Le Polyptyque de la Miséricorde de Piero della Francesca est retenu comme polyptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. Cadres, sols et lignes de fuite raccordent les compartiments et donnent à l’ensemble la cohérence d’un espace unique. Sa place dans les collections, les études et les grandes histoires de la peinture en fait un repère majeur du format à volets. La datation indiquée est 1445–1462 et la technique tempera et huile sur bois. Le cadre, les charnières et l’ordre des panneaux participent autant au sens que les scènes représentées. Le lien associé à l’image ouvre la fiche Alpha existante ou, lorsque la reproduction n’est pas proposée, la notice de l’institution.
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#16
Le Polyptyque Averoldi
Classé no 16, Le Polyptyque Averoldi de Titien est retenu comme polyptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. La division en plusieurs panneaux devient un principe de narration : chaque partie garde son autonomie tout en dépendant du rythme de l’ensemble. Sa place dans les collections, les études et les grandes histoires de la peinture en fait un repère majeur du format à volets. La datation indiquée est 1520–1522 et la technique huile sur panneaux. Le lien associé à l’image ouvre la fiche Alpha existante ou, lorsque la reproduction n’est pas proposée, la notice de l’institution. Le classement considère l’ensemble complet : aucun volet isolé n’est compté comme une œuvre autonome.
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#17
Le Triptyque des Frari
Classé no 17, Le Triptyque des Frari de Giovanni Bellini est retenu comme triptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. Cadres, sols et lignes de fuite raccordent les compartiments et donnent à l’ensemble la cohérence d’un espace unique. Sa place dans les collections, les études et les grandes histoires de la peinture en fait un repère majeur du format à volets. La datation indiquée est 1488 et la technique huile sur bois. Le classement considère l’ensemble complet : aucun volet isolé n’est compté comme une œuvre autonome. L’image doit donc être lue de gauche à droite, mais aussi comme une surface continue faite de correspondances.
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#18
Le Polyptyque de saint Vincent Ferrier
Classé no 18, Le Polyptyque de saint Vincent Ferrier de Giovanni Bellini est retenu comme polyptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. Cadres, sols et lignes de fuite raccordent les compartiments et donnent à l’ensemble la cohérence d’un espace unique. Sa place dans les collections, les études et les grandes histoires de la peinture en fait un repère majeur du format à volets. La datation indiquée est vers 1464–1470 et la technique tempera sur panneaux. L’image doit donc être lue de gauche à droite, mais aussi comme une surface continue faite de correspondances. Le cadre, les charnières et l’ordre des panneaux participent autant au sens que les scènes représentées.
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#19
Le Triptyque de Moulins
Classé no 19, Le Triptyque de Moulins de Jean Hey est retenu comme triptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. La division en plusieurs panneaux devient un principe de narration : chaque partie garde son autonomie tout en dépendant du rythme de l’ensemble. Sa place dans les collections, les études et les grandes histoires de la peinture en fait un repère majeur du format à volets. La datation indiquée est vers 1500 et la technique huile sur bois. Le cadre, les charnières et l’ordre des panneaux participent autant au sens que les scènes représentées. Le lien associé à l’image ouvre la fiche Alpha existante ou, lorsque la reproduction n’est pas proposée, la notice de l’institution.
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#20
Le Triptyque de Seilern
Classé no 20, Le Triptyque de Seilern de Robert Campin est retenu comme triptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. L’unité vient de la lumière, de la perspective et des gestes qui franchissent les limites matérielles entre les panneaux. Sa place dans les collections, les études et les grandes histoires de la peinture en fait un repère majeur du format à volets. La datation indiquée est vers 1415–1420 et la technique huile sur bois. Le lien associé à l’image ouvre la fiche Alpha existante ou, lorsque la reproduction n’est pas proposée, la notice de l’institution. Le classement considère l’ensemble complet : aucun volet isolé n’est compté comme une œuvre autonome.
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#21
Triptyque du martyre de saint Hippolyte
Classé no 21, Triptyque du martyre de saint Hippolyte de Hugo van der Goes est retenu comme triptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. L’unité vient de la lumière, de la perspective et des gestes qui franchissent les limites matérielles entre les panneaux. L’œuvre montre comment le retable européen articule dévotion, commande, architecture et circulation du regard. La datation indiquée est XVe siècle et la technique peinture sur panneaux. Le classement considère l’ensemble complet : aucun volet isolé n’est compté comme une œuvre autonome. L’image doit donc être lue de gauche à droite, mais aussi comme une surface continue faite de correspondances. Le cadre, les charnières et l’ordre des panneaux participent autant au sens que les scènes représentées.
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#22
Polyptyque du Saint-Sacrement
Classé no 22, Polyptyque du Saint-Sacrement de Dirk Bouts est retenu comme polyptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. L’unité vient de la lumière, de la perspective et des gestes qui franchissent les limites matérielles entre les panneaux. L’œuvre montre comment le retable européen articule dévotion, commande, architecture et circulation du regard. La datation indiquée est XIVe–XXe siècle et la technique peinture sur panneaux. L’image doit donc être lue de gauche à droite, mais aussi comme une surface continue faite de correspondances. Le cadre, les charnières et l’ordre des panneaux participent autant au sens que les scènes représentées. Le lien associé à l’image ouvre la fiche Alpha existante ou, lorsque la reproduction n’est pas proposée, la notice de l’institution.
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#23
Triptyque de la famille Sedano
Classé no 23, Triptyque de la famille Sedano de Gérard David est retenu comme triptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. L’unité vient de la lumière, de la perspective et des gestes qui franchissent les limites matérielles entre les panneaux. L’œuvre montre comment le retable européen articule dévotion, commande, architecture et circulation du regard. La datation indiquée est XIVe–XXe siècle et la technique peinture sur panneaux. Le cadre, les charnières et l’ordre des panneaux participent autant au sens que les scènes représentées. Le lien associé à l’image ouvre la fiche Alpha existante ou, lorsque la reproduction n’est pas proposée, la notice de l’institution.
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#24
Triptyque de l’Annonciation
Classé no 24, Triptyque de l’Annonciation de Rogier van der Weyden est retenu comme triptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. L’unité vient de la lumière, de la perspective et des gestes qui franchissent les limites matérielles entre les panneaux. L’œuvre montre comment le retable européen articule dévotion, commande, architecture et circulation du regard. La datation indiquée est XVe siècle et la technique peinture sur panneaux. Le lien associé à l’image ouvre la fiche Alpha existante ou, lorsque la reproduction n’est pas proposée, la notice de l’institution. Le classement considère l’ensemble complet : aucun volet isolé n’est compté comme une œuvre autonome. L’image doit donc être lue de gauche à droite, mais aussi comme une surface continue faite de correspondances.
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#25
Triptyque de l’Adoration des mages
Classé no 25, Triptyque de l’Adoration des mages de Hans Memling est retenu comme triptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. L’unité vient de la lumière, de la perspective et des gestes qui franchissent les limites matérielles entre les panneaux. L’œuvre montre comment le retable européen articule dévotion, commande, architecture et circulation du regard. La datation indiquée est XVe siècle et la technique peinture sur panneaux. Le classement considère l’ensemble complet : aucun volet isolé n’est compté comme une œuvre autonome. L’image doit donc être lue de gauche à droite, mais aussi comme une surface continue faite de correspondances. Le cadre, les charnières et l’ordre des panneaux participent autant au sens que les scènes représentées.
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Voir cette reproduction →De l’Italie aux anciens Pays-Bas, les panneaux deviennent architecture, récit et objet de dévotion.
#26
Polyptyque Baroncelli
Classé no 26, Polyptyque Baroncelli de Giotto est retenu comme polyptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. Le fond d’or, les rythmes verticaux et la hiérarchie des figures transforment l’ensemble en architecture de dévotion. L’œuvre montre comment le retable européen articule dévotion, commande, architecture et circulation du regard. La datation indiquée est XIVe siècle et la technique peinture sur panneaux. L’image doit donc être lue de gauche à droite, mais aussi comme une surface continue faite de correspondances. Le cadre, les charnières et l’ordre des panneaux participent autant au sens que les scènes représentées. Le lien associé à l’image ouvre la fiche Alpha existante ou, lorsque la reproduction n’est pas proposée, la notice de l’institution.
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#27
Polyptyque de la Badia
Classé no 27, Polyptyque de la Badia de Giotto est retenu comme polyptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. Le fond d’or, les rythmes verticaux et la hiérarchie des figures transforment l’ensemble en architecture de dévotion. L’œuvre montre comment le retable européen articule dévotion, commande, architecture et circulation du regard. La datation indiquée est XIVe siècle et la technique peinture sur panneaux. Le cadre, les charnières et l’ordre des panneaux participent autant au sens que les scènes représentées. Le lien associé à l’image ouvre la fiche Alpha existante ou, lorsque la reproduction n’est pas proposée, la notice de l’institution. Le classement considère l’ensemble complet : aucun volet isolé n’est compté comme une œuvre autonome.
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#28
Polyptyque de Bologne
Classé no 28, Polyptyque de Bologne de Giotto est retenu comme polyptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. Le fond d’or, les rythmes verticaux et la hiérarchie des figures transforment l’ensemble en architecture de dévotion. L’œuvre montre comment le retable européen articule dévotion, commande, architecture et circulation du regard. La datation indiquée est XIVe siècle et la technique peinture sur panneaux. Le lien associé à l’image ouvre la fiche Alpha existante ou, lorsque la reproduction n’est pas proposée, la notice de l’institution. Le classement considère l’ensemble complet : aucun volet isolé n’est compté comme une œuvre autonome. L’image doit donc être lue de gauche à droite, mais aussi comme une surface continue faite de correspondances.
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#29
Polyptyque de San Domenico
Classé no 29, Polyptyque de San Domenico de Simone Martini est retenu comme polyptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. Le fond d’or, les rythmes verticaux et la hiérarchie des figures transforment l’ensemble en architecture de dévotion. L’œuvre montre comment le retable européen articule dévotion, commande, architecture et circulation du regard. La datation indiquée est XIVe siècle et la technique peinture sur panneaux. Le classement considère l’ensemble complet : aucun volet isolé n’est compté comme une œuvre autonome. L’image doit donc être lue de gauche à droite, mais aussi comme une surface continue faite de correspondances. Le cadre, les charnières et l’ordre des panneaux participent autant au sens que les scènes représentées.
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#30
Polyptyque de Sainte Catherine d’Alexandrie
Classé no 30, Polyptyque de Sainte Catherine d’Alexandrie de Simone Martini est retenu comme polyptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. Le fond d’or, les rythmes verticaux et la hiérarchie des figures transforment l’ensemble en architecture de dévotion. L’œuvre montre comment le retable européen articule dévotion, commande, architecture et circulation du regard. La datation indiquée est XIVe siècle et la technique peinture sur panneaux. L’image doit donc être lue de gauche à droite, mais aussi comme une surface continue faite de correspondances. Le cadre, les charnières et l’ordre des panneaux participent autant au sens que les scènes représentées. Le lien associé à l’image ouvre la fiche Alpha existante ou, lorsque la reproduction n’est pas proposée, la notice de l’institution.
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#31
Le Polyptyque d’Arezzo
Classé no 31, Le Polyptyque d’Arezzo de Pietro Lorenzetti est retenu comme polyptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. Le fond d’or, les rythmes verticaux et la hiérarchie des figures transforment l’ensemble en architecture de dévotion. L’œuvre montre comment le retable européen articule dévotion, commande, architecture et circulation du regard. La datation indiquée est XIVe siècle et la technique peinture sur panneaux. Le cadre, les charnières et l’ordre des panneaux participent autant au sens que les scènes représentées. Le lien associé à l’image ouvre la fiche Alpha existante ou, lorsque la reproduction n’est pas proposée, la notice de l’institution. Le classement considère l’ensemble complet : aucun volet isolé n’est compté comme une œuvre autonome.
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#32
Polyptyque des Carmes
Classé no 32, Polyptyque des Carmes de Pietro Lorenzetti est retenu comme polyptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. Le fond d’or, les rythmes verticaux et la hiérarchie des figures transforment l’ensemble en architecture de dévotion. L’œuvre montre comment le retable européen articule dévotion, commande, architecture et circulation du regard. La datation indiquée est XIVe siècle et la technique peinture sur panneaux. Le lien associé à l’image ouvre la fiche Alpha existante ou, lorsque la reproduction n’est pas proposée, la notice de l’institution. Le classement considère l’ensemble complet : aucun volet isolé n’est compté comme une œuvre autonome. L’image doit donc être lue de gauche à droite, mais aussi comme une surface continue faite de correspondances.
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#33
Polyptyque Tarlati
Classé no 33, Polyptyque Tarlati de Pietro Lorenzetti est retenu comme polyptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. Le fond d’or, les rythmes verticaux et la hiérarchie des figures transforment l’ensemble en architecture de dévotion. L’œuvre montre comment le retable européen articule dévotion, commande, architecture et circulation du regard. La datation indiquée est XIVe siècle et la technique peinture sur panneaux. Le classement considère l’ensemble complet : aucun volet isolé n’est compté comme une œuvre autonome. L’image doit donc être lue de gauche à droite, mais aussi comme une surface continue faite de correspondances. Le cadre, les charnières et l’ordre des panneaux participent autant au sens que les scènes représentées.
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#34
Triptyque de San Michele
Classé no 34, Triptyque de San Michele de Ambrogio Lorenzetti est retenu comme triptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. Le fond d’or, les rythmes verticaux et la hiérarchie des figures transforment l’ensemble en architecture de dévotion. L’œuvre montre comment le retable européen articule dévotion, commande, architecture et circulation du regard. La datation indiquée est XIVe siècle et la technique peinture sur panneaux. L’image doit donc être lue de gauche à droite, mais aussi comme une surface continue faite de correspondances. Le cadre, les charnières et l’ordre des panneaux participent autant au sens que les scènes représentées. Le lien associé à l’image ouvre la fiche Alpha existante ou, lorsque la reproduction n’est pas proposée, la notice de l’institution.
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#35
Triptyque de Cambridge
Classé no 35, Triptyque de Cambridge de Simone Martini est retenu comme triptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. Le fond d’or, les rythmes verticaux et la hiérarchie des figures transforment l’ensemble en architecture de dévotion. L’œuvre montre comment le retable européen articule dévotion, commande, architecture et circulation du regard. La datation indiquée est XIVe siècle et la technique peinture sur panneaux. Le cadre, les charnières et l’ordre des panneaux participent autant au sens que les scènes représentées. Le lien associé à l’image ouvre la fiche Alpha existante ou, lorsque la reproduction n’est pas proposée, la notice de l’institution. Le classement considère l’ensemble complet : aucun volet isolé n’est compté comme une œuvre autonome.
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#36
Triptyque de Saint Laurent
Classé no 36, Triptyque de Saint Laurent de Lorenzo Monaco est retenu comme triptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. La division en plusieurs panneaux devient un principe de narration : chaque partie garde son autonomie tout en dépendant du rythme de l’ensemble. L’œuvre montre comment le retable européen articule dévotion, commande, architecture et circulation du regard. La datation indiquée est XIVe–XXe siècle et la technique peinture sur panneaux. Le lien associé à l’image ouvre la fiche Alpha existante ou, lorsque la reproduction n’est pas proposée, la notice de l’institution. Le classement considère l’ensemble complet : aucun volet isolé n’est compté comme une œuvre autonome.
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#37
Triptyque de l’Annonciation
Classé no 37, Triptyque de l’Annonciation de Lorenzo Monaco est retenu comme triptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. La division en plusieurs panneaux devient un principe de narration : chaque partie garde son autonomie tout en dépendant du rythme de l’ensemble. L’œuvre montre comment le retable européen articule dévotion, commande, architecture et circulation du regard. La datation indiquée est XIVe–XXe siècle et la technique peinture sur panneaux. Le classement considère l’ensemble complet : aucun volet isolé n’est compté comme une œuvre autonome. L’image doit donc être lue de gauche à droite, mais aussi comme une surface continue faite de correspondances. Le cadre, les charnières et l’ordre des panneaux participent autant au sens que les scènes représentées.
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#38
Triptyque de saint Pierre martyr
Classé no 38, Triptyque de saint Pierre martyr de Fra Angelico est retenu comme triptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. La division en plusieurs panneaux devient un principe de narration : chaque partie garde son autonomie tout en dépendant du rythme de l’ensemble. L’œuvre montre comment le retable européen articule dévotion, commande, architecture et circulation du regard. La datation indiquée est XVe siècle et la technique peinture sur panneaux. L’image doit donc être lue de gauche à droite, mais aussi comme une surface continue faite de correspondances. Le cadre, les charnières et l’ordre des panneaux participent autant au sens que les scènes représentées.
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#39
Triptyque du Jugement dernier, Ascension et Pentecôte
Classé no 39, Triptyque du Jugement dernier, Ascension et Pentecôte de Fra Angelico est retenu comme triptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. La division en plusieurs panneaux devient un principe de narration : chaque partie garde son autonomie tout en dépendant du rythme de l’ensemble. L’œuvre montre comment le retable européen articule dévotion, commande, architecture et circulation du regard. La datation indiquée est XVe siècle et la technique peinture sur panneaux. Le cadre, les charnières et l’ordre des panneaux participent autant au sens que les scènes représentées. Le lien associé à l’image ouvre la fiche Alpha existante ou, lorsque la reproduction n’est pas proposée, la notice de l’institution.
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#40
Le Triptyque de la Vierge d’humilité avec des saints
Classé no 40, Le Triptyque de la Vierge d’humilité avec des saints de Fra Filippo Lippi est retenu comme triptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. La division en plusieurs panneaux devient un principe de narration : chaque partie garde son autonomie tout en dépendant du rythme de l’ensemble. L’œuvre montre comment le retable européen articule dévotion, commande, architecture et circulation du regard. La datation indiquée est XVe siècle et la technique peinture sur panneaux. Le lien associé à l’image ouvre la fiche Alpha existante ou, lorsque la reproduction n’est pas proposée, la notice de l’institution. Le classement considère l’ensemble complet : aucun volet isolé n’est compté comme une œuvre autonome.
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#41
Triptyque du Baptême du Christ
Classé no 41, Triptyque du Baptême du Christ de Gérard David est retenu comme triptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. L’unité vient de la lumière, de la perspective et des gestes qui franchissent les limites matérielles entre les panneaux. L’œuvre montre comment le retable européen articule dévotion, commande, architecture et circulation du regard. La datation indiquée est XIVe–XXe siècle et la technique peinture sur panneaux. Le classement considère l’ensemble complet : aucun volet isolé n’est compté comme une œuvre autonome. L’image doit donc être lue de gauche à droite, mais aussi comme une surface continue faite de correspondances. Le cadre, les charnières et l’ordre des panneaux participent autant au sens que les scènes représentées.
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#42
Polyptyque de la Cervara
Classé no 42, Polyptyque de la Cervara de Gérard David est retenu comme polyptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. L’unité vient de la lumière, de la perspective et des gestes qui franchissent les limites matérielles entre les panneaux. L’œuvre montre comment le retable européen articule dévotion, commande, architecture et circulation du regard. La datation indiquée est XIVe–XXe siècle et la technique peinture sur panneaux. L’image doit donc être lue de gauche à droite, mais aussi comme une surface continue faite de correspondances. Le cadre, les charnières et l’ordre des panneaux participent autant au sens que les scènes représentées. Le lien associé à l’image ouvre la fiche Alpha existante ou, lorsque la reproduction n’est pas proposée, la notice de l’institution.
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#43
Polyptyque de Recanati
Classé no 43, Polyptyque de Recanati de Lorenzo Lotto est retenu comme polyptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. Cadres, sols et lignes de fuite raccordent les compartiments et donnent à l’ensemble la cohérence d’un espace unique. L’œuvre montre comment le retable européen articule dévotion, commande, architecture et circulation du regard. La datation indiquée est XVIe siècle et la technique peinture sur panneaux. Le cadre, les charnières et l’ordre des panneaux participent autant au sens que les scènes représentées. Le lien associé à l’image ouvre la fiche Alpha existante ou, lorsque la reproduction n’est pas proposée, la notice de l’institution. Le classement considère l’ensemble complet : aucun volet isolé n’est compté comme une œuvre autonome.
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#44
Polyptyque de Ponteranica
Classé no 44, Polyptyque de Ponteranica de Lorenzo Lotto est retenu comme polyptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. Cadres, sols et lignes de fuite raccordent les compartiments et donnent à l’ensemble la cohérence d’un espace unique. L’œuvre montre comment le retable européen articule dévotion, commande, architecture et circulation du regard. La datation indiquée est XVIe siècle et la technique peinture sur panneaux. Le lien associé à l’image ouvre la fiche Alpha existante ou, lorsque la reproduction n’est pas proposée, la notice de l’institution. Le classement considère l’ensemble complet : aucun volet isolé n’est compté comme une œuvre autonome. L’image doit donc être lue de gauche à droite, mais aussi comme une surface continue faite de correspondances.
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#45
Polyptyque de Sant’Agostino
Classé no 45, Polyptyque de Sant’Agostino de Pietro Perugino est retenu comme polyptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. Cadres, sols et lignes de fuite raccordent les compartiments et donnent à l’ensemble la cohérence d’un espace unique. L’œuvre montre comment le retable européen articule dévotion, commande, architecture et circulation du regard. La datation indiquée est vers 1500 et la technique peinture sur panneaux. Le classement considère l’ensemble complet : aucun volet isolé n’est compté comme une œuvre autonome. L’image doit donc être lue de gauche à droite, mais aussi comme une surface continue faite de correspondances. Le cadre, les charnières et l’ordre des panneaux participent autant au sens que les scènes représentées.
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#46
Polyptyque Albani Torlonia
Classé no 46, Polyptyque Albani Torlonia de Pietro Perugino est retenu comme polyptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. Cadres, sols et lignes de fuite raccordent les compartiments et donnent à l’ensemble la cohérence d’un espace unique. L’œuvre montre comment le retable européen articule dévotion, commande, architecture et circulation du regard. La datation indiquée est vers 1500 et la technique peinture sur panneaux. L’image doit donc être lue de gauche à droite, mais aussi comme une surface continue faite de correspondances. Le cadre, les charnières et l’ordre des panneaux participent autant au sens que les scènes représentées. Le lien associé à l’image ouvre la fiche Alpha existante ou, lorsque la reproduction n’est pas proposée, la notice de l’institution.
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#47
Triptyque Galitzin
Classé no 47, Triptyque Galitzin de Pietro Perugino est retenu comme triptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. Cadres, sols et lignes de fuite raccordent les compartiments et donnent à l’ensemble la cohérence d’un espace unique. L’œuvre montre comment le retable européen articule dévotion, commande, architecture et circulation du regard. La datation indiquée est vers 1500 et la technique peinture sur panneaux. Le cadre, les charnières et l’ordre des panneaux participent autant au sens que les scènes représentées. Le lien associé à l’image ouvre la fiche Alpha existante ou, lorsque la reproduction n’est pas proposée, la notice de l’institution. Le classement considère l’ensemble complet : aucun volet isolé n’est compté comme une œuvre autonome.
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#48
Triptyque Pagagnotti
Classé no 48, Triptyque Pagagnotti de Hans Memling est retenu comme triptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. L’unité vient de la lumière, de la perspective et des gestes qui franchissent les limites matérielles entre les panneaux. L’œuvre montre comment le retable européen articule dévotion, commande, architecture et circulation du regard. La datation indiquée est XVe siècle et la technique peinture sur panneaux. Le lien associé à l’image ouvre la fiche Alpha existante ou, lorsque la reproduction n’est pas proposée, la notice de l’institution. Le classement considère l’ensemble complet : aucun volet isolé n’est compté comme une œuvre autonome. L’image doit donc être lue de gauche à droite, mais aussi comme une surface continue faite de correspondances.
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#49
Triptyque de Benedetto Portinari
Classé no 49, Triptyque de Benedetto Portinari de Hans Memling est retenu comme triptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. L’unité vient de la lumière, de la perspective et des gestes qui franchissent les limites matérielles entre les panneaux. L’œuvre montre comment le retable européen articule dévotion, commande, architecture et circulation du regard. La datation indiquée est XVe siècle et la technique peinture sur panneaux. Le classement considère l’ensemble complet : aucun volet isolé n’est compté comme une œuvre autonome. L’image doit donc être lue de gauche à droite, mais aussi comme une surface continue faite de correspondances. Le cadre, les charnières et l’ordre des panneaux participent autant au sens que les scènes représentées.
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#50
Triptyque de la Vanité terrestre
Classé no 50, Triptyque de la Vanité terrestre de Hans Memling est retenu comme triptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. L’unité vient de la lumière, de la perspective et des gestes qui franchissent les limites matérielles entre les panneaux. L’œuvre montre comment le retable européen articule dévotion, commande, architecture et circulation du regard. La datation indiquée est XVe siècle et la technique peinture sur panneaux. L’image doit donc être lue de gauche à droite, mais aussi comme une surface continue faite de correspondances. Le cadre, les charnières et l’ordre des panneaux participent autant au sens que les scènes représentées. Le lien associé à l’image ouvre la fiche Alpha existante ou, lorsque la reproduction n’est pas proposée, la notice de l’institution.
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Voir cette reproduction →Commandes privées, églises et corporations multiplient les formats et les programmes.
#51
Triptyque avec le repos pendant la fuite en Égypte
Classé no 51, Triptyque avec le repos pendant la fuite en Égypte de Hans Memling est retenu comme triptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. L’unité vient de la lumière, de la perspective et des gestes qui franchissent les limites matérielles entre les panneaux. Elle élargit le classement à des traditions régionales et à des usages profanes sans perdre la logique de l’image multiple. La datation indiquée est XVe siècle et la technique peinture sur panneaux. Le cadre, les charnières et l’ordre des panneaux participent autant au sens que les scènes représentées. Le lien associé à l’image ouvre la fiche Alpha existante ou, lorsque la reproduction n’est pas proposée, la notice de l’institution.
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#52
Triptyque de la Pietà, Saint Jean et Sainte Marie-Madeleine
Classé no 52, Triptyque de la Pietà, Saint Jean et Sainte Marie-Madeleine de Luis de Morales est retenu comme triptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. La division en plusieurs panneaux devient un principe de narration : chaque partie garde son autonomie tout en dépendant du rythme de l’ensemble. Elle élargit le classement à des traditions régionales et à des usages profanes sans perdre la logique de l’image multiple. La datation indiquée est XIVe–XXe siècle et la technique peinture sur panneaux. Le lien associé à l’image ouvre la fiche Alpha existante ou, lorsque la reproduction n’est pas proposée, la notice de l’institution. Le classement considère l’ensemble complet : aucun volet isolé n’est compté comme une œuvre autonome.
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#53
Triptyque de la Vierge de Montserrat
Classé no 53, Triptyque de la Vierge de Montserrat de Bartolomé Bermejo est retenu comme triptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. La division en plusieurs panneaux devient un principe de narration : chaque partie garde son autonomie tout en dépendant du rythme de l’ensemble. Elle élargit le classement à des traditions régionales et à des usages profanes sans perdre la logique de l’image multiple. La datation indiquée est XIVe–XXe siècle et la technique peinture sur panneaux. Le classement considère l’ensemble complet : aucun volet isolé n’est compté comme une œuvre autonome. L’image doit donc être lue de gauche à droite, mais aussi comme une surface continue faite de correspondances.
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#54
Triptyque de la Confrérie de Sainte Anne à Louvain
Classé no 54, Triptyque de la Confrérie de Sainte Anne à Louvain de Quentin Metsys est retenu comme triptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. La division en plusieurs panneaux devient un principe de narration : chaque partie garde son autonomie tout en dépendant du rythme de l’ensemble. Elle élargit le classement à des traditions régionales et à des usages profanes sans perdre la logique de l’image multiple. La datation indiquée est XIVe–XXe siècle et la technique peinture sur panneaux. L’image doit donc être lue de gauche à droite, mais aussi comme une surface continue faite de correspondances. Le cadre, les charnières et l’ordre des panneaux participent autant au sens que les scènes représentées.
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#55
Le Triptyque de la Crucifixion
Classé no 55, Le Triptyque de la Crucifixion de Joos van Cleve est retenu comme triptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. La division en plusieurs panneaux devient un principe de narration : chaque partie garde son autonomie tout en dépendant du rythme de l’ensemble. Elle élargit le classement à des traditions régionales et à des usages profanes sans perdre la logique de l’image multiple. La datation indiquée est XIVe–XXe siècle et la technique peinture sur panneaux. Le cadre, les charnières et l’ordre des panneaux participent autant au sens que les scènes représentées. Le lien associé à l’image ouvre la fiche Alpha existante ou, lorsque la reproduction n’est pas proposée, la notice de l’institution.
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#56
Triptyque. Au centre : la Déposition de Croix ; à gauche : saint Jean-Baptiste avec un donateur ; à droite : sainte Marguerite d’Antioche avec une donatrice.
Classé no 56, Triptyque. Au centre : la Déposition de Croix ; à gauche : saint Jean-Baptiste avec un donateur ; à droite : sainte Marguerite d’Antioche avec une donatrice. de Joos van Cleve est retenu comme triptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. La division en plusieurs panneaux devient un principe de narration : chaque partie garde son autonomie tout en dépendant du rythme de l’ensemble. Elle élargit le classement à des traditions régionales et à des usages profanes sans perdre la logique de l’image multiple. La datation indiquée est XIVe–XXe siècle et la technique peinture sur panneaux. Le lien associé à l’image ouvre la fiche Alpha existante ou, lorsque la reproduction n’est pas proposée, la notice de l’institution.
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#57
Triptyque représentant l’Adoration des Rois mages
Classé no 57, Triptyque représentant l’Adoration des Rois mages de Joos van Cleve est retenu comme triptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. La division en plusieurs panneaux devient un principe de narration : chaque partie garde son autonomie tout en dépendant du rythme de l’ensemble. Elle élargit le classement à des traditions régionales et à des usages profanes sans perdre la logique de l’image multiple. La datation indiquée est XIVe–XXe siècle et la technique peinture sur panneaux. Le classement considère l’ensemble complet : aucun volet isolé n’est compté comme une œuvre autonome. L’image doit donc être lue de gauche à droite, mais aussi comme une surface continue faite de correspondances.
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#58
Triptyque Hanéton
Classé no 58, Triptyque Hanéton de Bernard van Orley est retenu comme triptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. La division en plusieurs panneaux devient un principe de narration : chaque partie garde son autonomie tout en dépendant du rythme de l’ensemble. Elle élargit le classement à des traditions régionales et à des usages profanes sans perdre la logique de l’image multiple. La datation indiquée est XIVe–XXe siècle et la technique peinture sur panneaux. L’image doit donc être lue de gauche à droite, mais aussi comme une surface continue faite de correspondances. Le cadre, les charnières et l’ordre des panneaux participent autant au sens que les scènes représentées.
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#59
Triptyque de Notre-Dame des Sept Douleurs
Classé no 59, Triptyque de Notre-Dame des Sept Douleurs de Bernard van Orley est retenu comme triptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. La division en plusieurs panneaux devient un principe de narration : chaque partie garde son autonomie tout en dépendant du rythme de l’ensemble. Elle élargit le classement à des traditions régionales et à des usages profanes sans perdre la logique de l’image multiple. La datation indiquée est XIVe–XXe siècle et la technique peinture sur panneaux. Le cadre, les charnières et l’ordre des panneaux participent autant au sens que les scènes représentées. Le lien associé à l’image ouvre la fiche Alpha existante ou, lorsque la reproduction n’est pas proposée, la notice de l’institution.
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#60
Polyptyque de Job et de Lazare
Classé no 60, Polyptyque de Job et de Lazare de Bernard van Orley est retenu comme polyptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. La division en plusieurs panneaux devient un principe de narration : chaque partie garde son autonomie tout en dépendant du rythme de l’ensemble. Elle élargit le classement à des traditions régionales et à des usages profanes sans perdre la logique de l’image multiple. La datation indiquée est XIVe–XXe siècle et la technique peinture sur panneaux. Le lien associé à l’image ouvre la fiche Alpha existante ou, lorsque la reproduction n’est pas proposée, la notice de l’institution. Le classement considère l’ensemble complet : aucun volet isolé n’est compté comme une œuvre autonome.
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#61
Le Triptyque d’Aino
Classé no 61, Le Triptyque d’Aino de Akseli Gallen-Kallela est retenu comme triptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. La division en plusieurs panneaux devient un principe de narration : chaque partie garde son autonomie tout en dépendant du rythme de l’ensemble. Elle élargit le classement à des traditions régionales et à des usages profanes sans perdre la logique de l’image multiple. La datation indiquée est XIXe siècle et la technique peinture sur panneaux. Le classement considère l’ensemble complet : aucun volet isolé n’est compté comme une œuvre autonome. L’image doit donc être lue de gauche à droite, mais aussi comme une surface continue faite de correspondances.
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#62
Le Triptyque de Troie
Classé no 62, Le Triptyque de Troie de Edward Burne-Jones est retenu comme triptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. La division en plusieurs panneaux devient un principe de narration : chaque partie garde son autonomie tout en dépendant du rythme de l’ensemble. Elle élargit le classement à des traditions régionales et à des usages profanes sans perdre la logique de l’image multiple. La datation indiquée est XIXe siècle et la technique peinture sur panneaux. L’image doit donc être lue de gauche à droite, mais aussi comme une surface continue faite de correspondances. Le cadre, les charnières et l’ordre des panneaux participent autant au sens que les scènes représentées.
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#63
Le Triptyque avec les portraits de Lawrence Alma-Tadema et de Laura Epps
Classé no 63, Le Triptyque avec les portraits de Lawrence Alma-Tadema et de Laura Epps de Lawrence Alma-Tadema est retenu comme triptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. La division en plusieurs panneaux devient un principe de narration : chaque partie garde son autonomie tout en dépendant du rythme de l’ensemble. Elle élargit le classement à des traditions régionales et à des usages profanes sans perdre la logique de l’image multiple. La datation indiquée est XIXe siècle et la technique peinture sur panneaux. Le cadre, les charnières et l’ordre des panneaux participent autant au sens que les scènes représentées. Le lien associé à l’image ouvre la fiche Alpha existante ou, lorsque la reproduction n’est pas proposée, la notice de l’institution.
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#64
Le Grand Jardin zoologique, triptyque
Classé no 64, Le Grand Jardin zoologique, triptyque de August Macke est retenu comme triptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. Les volets organisent une progression morale où le monde terrestre, la tentation et le salut se répondent par contrastes. Elle élargit le classement à des traditions régionales et à des usages profanes sans perdre la logique de l’image multiple. La datation indiquée est XXe siècle et la technique peinture sur panneaux. Le lien associé à l’image ouvre la fiche Alpha existante ou, lorsque la reproduction n’est pas proposée, la notice de l’institution. Le classement considère l’ensemble complet : aucun volet isolé n’est compté comme une œuvre autonome.
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#65
Triptyque. Composition verticale-horizontale à triangles réciproques
Classé no 65, Triptyque. Composition verticale-horizontale à triangles réciproques de Sophie Taeuber est retenu comme triptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. La division en plusieurs panneaux devient un principe de narration : chaque partie garde son autonomie tout en dépendant du rythme de l’ensemble. Elle élargit le classement à des traditions régionales et à des usages profanes sans perdre la logique de l’image multiple. La datation indiquée est XXe siècle et la technique peinture sur panneaux. Le classement considère l’ensemble complet : aucun volet isolé n’est compté comme une œuvre autonome. L’image doit donc être lue de gauche à droite, mais aussi comme une surface continue faite de correspondances.
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#66
Adoration des Mages (Triptyque)
Classé no 66, Adoration des Mages (Triptyque) de Hugo van der Goes est retenu comme triptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. L’unité vient de la lumière, de la perspective et des gestes qui franchissent les limites matérielles entre les panneaux. Elle élargit le classement à des traditions régionales et à des usages profanes sans perdre la logique de l’image multiple. La datation indiquée est XVe siècle et la technique peinture sur panneaux. L’image doit donc être lue de gauche à droite, mais aussi comme une surface continue faite de correspondances. Le cadre, les charnières et l’ordre des panneaux participent autant au sens que les scènes représentées.
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#67
Polyptyque de Massa Fermana
Classé no 67, Polyptyque de Massa Fermana de Carlo Crivelli est retenu comme polyptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. Cadres, sols et lignes de fuite raccordent les compartiments et donnent à l’ensemble la cohérence d’un espace unique. Elle élargit le classement à des traditions régionales et à des usages profanes sans perdre la logique de l’image multiple. La datation indiquée est XVe siècle et la technique peinture sur panneaux. Le cadre, les charnières et l’ordre des panneaux participent autant au sens que les scènes représentées. Le lien associé à l’image ouvre la fiche Alpha existante ou, lorsque la reproduction n’est pas proposée, la notice de l’institution.
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#68
Polyptyque de Sant’Emidio
Classé no 68, Polyptyque de Sant’Emidio de Carlo Crivelli est retenu comme polyptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. Cadres, sols et lignes de fuite raccordent les compartiments et donnent à l’ensemble la cohérence d’un espace unique. Elle élargit le classement à des traditions régionales et à des usages profanes sans perdre la logique de l’image multiple. La datation indiquée est XVe siècle et la technique peinture sur panneaux. Le lien associé à l’image ouvre la fiche Alpha existante ou, lorsque la reproduction n’est pas proposée, la notice de l’institution. Le classement considère l’ensemble complet : aucun volet isolé n’est compté comme une œuvre autonome.
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#69
Polyptyque du Duomo de Camerino
Classé no 69, Polyptyque du Duomo de Camerino de Carlo Crivelli est retenu comme polyptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. Cadres, sols et lignes de fuite raccordent les compartiments et donnent à l’ensemble la cohérence d’un espace unique. Elle élargit le classement à des traditions régionales et à des usages profanes sans perdre la logique de l’image multiple. La datation indiquée est XVe siècle et la technique peinture sur panneaux. Le classement considère l’ensemble complet : aucun volet isolé n’est compté comme une œuvre autonome. L’image doit donc être lue de gauche à droite, mais aussi comme une surface continue faite de correspondances.
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#70
Triptyque de Montefiore
Classé no 70, Triptyque de Montefiore de Carlo Crivelli est retenu comme triptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. Cadres, sols et lignes de fuite raccordent les compartiments et donnent à l’ensemble la cohérence d’un espace unique. Elle élargit le classement à des traditions régionales et à des usages profanes sans perdre la logique de l’image multiple. La datation indiquée est XVe siècle et la technique peinture sur panneaux. L’image doit donc être lue de gauche à droite, mais aussi comme une surface continue faite de correspondances. Le cadre, les charnières et l’ordre des panneaux participent autant au sens que les scènes représentées.
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#71
Polyptyque
Classé no 71, Polyptyque de Carlo Crivelli est retenu comme polyptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. Cadres, sols et lignes de fuite raccordent les compartiments et donnent à l’ensemble la cohérence d’un espace unique. Elle élargit le classement à des traditions régionales et à des usages profanes sans perdre la logique de l’image multiple. La datation indiquée est XVe siècle et la technique peinture sur panneaux. Le cadre, les charnières et l’ordre des panneaux participent autant au sens que les scènes représentées. Le lien associé à l’image ouvre la fiche Alpha existante ou, lorsque la reproduction n’est pas proposée, la notice de l’institution.
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#72
Deuxième triptyque
Classé no 72, Deuxième triptyque de Carlo Crivelli est retenu comme triptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. Cadres, sols et lignes de fuite raccordent les compartiments et donnent à l’ensemble la cohérence d’un espace unique. Elle élargit le classement à des traditions régionales et à des usages profanes sans perdre la logique de l’image multiple. La datation indiquée est XVe siècle et la technique peinture sur panneaux. Le lien associé à l’image ouvre la fiche Alpha existante ou, lorsque la reproduction n’est pas proposée, la notice de l’institution. Le classement considère l’ensemble complet : aucun volet isolé n’est compté comme une œuvre autonome.
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#73
Triptyque
Classé no 73, Triptyque de Carlo Crivelli est retenu comme triptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. Cadres, sols et lignes de fuite raccordent les compartiments et donnent à l’ensemble la cohérence d’un espace unique. Elle élargit le classement à des traditions régionales et à des usages profanes sans perdre la logique de l’image multiple. La datation indiquée est XVe siècle et la technique peinture sur panneaux. Le classement considère l’ensemble complet : aucun volet isolé n’est compté comme une œuvre autonome. L’image doit donc être lue de gauche à droite, mais aussi comme une surface continue faite de correspondances. Le cadre, les charnières et l’ordre des panneaux participent autant au sens que les scènes représentées.
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#74
Polyptyque d’Arcevia
Classé no 74, Polyptyque d’Arcevia de Luca Signorelli est retenu comme polyptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. Cadres, sols et lignes de fuite raccordent les compartiments et donnent à l’ensemble la cohérence d’un espace unique. Elle élargit le classement à des traditions régionales et à des usages profanes sans perdre la logique de l’image multiple. La datation indiquée est XIVe–XXe siècle et la technique peinture sur panneaux. L’image doit donc être lue de gauche à droite, mais aussi comme une surface continue faite de correspondances. Le cadre, les charnières et l’ordre des panneaux participent autant au sens que les scènes représentées. Le lien associé à l’image ouvre la fiche Alpha existante ou, lorsque la reproduction n’est pas proposée, la notice de l’institution.
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#75
Polyptyque de saint Grégoire
Classé no 75, Polyptyque de saint Grégoire de Antonello de Messine est retenu comme polyptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. La division en plusieurs panneaux devient un principe de narration : chaque partie garde son autonomie tout en dépendant du rythme de l’ensemble. Elle élargit le classement à des traditions régionales et à des usages profanes sans perdre la logique de l’image multiple. La datation indiquée est XIVe–XXe siècle et la technique peinture sur panneaux. Le cadre, les charnières et l’ordre des panneaux participent autant au sens que les scènes représentées. Le lien associé à l’image ouvre la fiche Alpha existante ou, lorsque la reproduction n’est pas proposée, la notice de l’institution.
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Voir cette reproduction →Des fonds d’or médiévaux aux réinventions modernes, le principe de l’image multiple demeure vivant.
#76
Polyptyque de San Domenico de Cortone
Classé no 76, Polyptyque de San Domenico de Cortone de Sassetta est retenu comme polyptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. La division en plusieurs panneaux devient un principe de narration : chaque partie garde son autonomie tout en dépendant du rythme de l’ensemble. Moins souvent reproduit que les premières icônes du classement, cet ensemble reste essentiel pour comprendre la variété des formats et des ateliers. La datation indiquée est XIVe–XXe siècle et la technique peinture sur panneaux. Le lien associé à l’image ouvre la fiche Alpha existante ou, lorsque la reproduction n’est pas proposée, la notice de l’institution. Le classement considère l’ensemble complet : aucun volet isolé n’est compté comme une œuvre autonome.
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#77
Polyptyque de Santa Chiara
Classé no 77, Polyptyque de Santa Chiara de Paolo Veneziano est retenu comme polyptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. Le fond d’or, les rythmes verticaux et la hiérarchie des figures transforment l’ensemble en architecture de dévotion. Moins souvent reproduit que les premières icônes du classement, cet ensemble reste essentiel pour comprendre la variété des formats et des ateliers. La datation indiquée est XIVe–XXe siècle et la technique peinture sur panneaux. Le classement considère l’ensemble complet : aucun volet isolé n’est compté comme une œuvre autonome. L’image doit donc être lue de gauche à droite, mais aussi comme une surface continue faite de correspondances.
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#78
Polyptyque de l’Intercession
Classé no 78, Polyptyque de l’Intercession de Gentile da Fabriano est retenu comme polyptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. La division en plusieurs panneaux devient un principe de narration : chaque partie garde son autonomie tout en dépendant du rythme de l’ensemble. Moins souvent reproduit que les premières icônes du classement, cet ensemble reste essentiel pour comprendre la variété des formats et des ateliers. La datation indiquée est XIVe–XXe siècle et la technique peinture sur panneaux. L’image doit donc être lue de gauche à droite, mais aussi comme une surface continue faite de correspondances. Le cadre, les charnières et l’ordre des panneaux participent autant au sens que les scènes représentées.
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#79
Polyptyque de la Vierge à l’Enfant avec des saints
Classé no 79, Polyptyque de la Vierge à l’Enfant avec des saints de Duccio di Buoninsegna est retenu comme polyptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. Le fond d’or, les rythmes verticaux et la hiérarchie des figures transforment l’ensemble en architecture de dévotion. Moins souvent reproduit que les premières icônes du classement, cet ensemble reste essentiel pour comprendre la variété des formats et des ateliers. La datation indiquée est XIVe siècle et la technique peinture sur panneaux. Le cadre, les charnières et l’ordre des panneaux participent autant au sens que les scènes représentées. Le lien associé à l’image ouvre la fiche Alpha existante ou, lorsque la reproduction n’est pas proposée, la notice de l’institution.
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#80
Triptyque : Crucifixion et autres scènes
Classé no 80, Triptyque : Crucifixion et autres scènes de Duccio di Buoninsegna est retenu comme triptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. Le fond d’or, les rythmes verticaux et la hiérarchie des figures transforment l’ensemble en architecture de dévotion. Moins souvent reproduit que les premières icônes du classement, cet ensemble reste essentiel pour comprendre la variété des formats et des ateliers. La datation indiquée est XIVe siècle et la technique peinture sur panneaux. Le lien associé à l’image ouvre la fiche Alpha existante ou, lorsque la reproduction n’est pas proposée, la notice de l’institution. Le classement considère l’ensemble complet : aucun volet isolé n’est compté comme une œuvre autonome.
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#81
Triptyque : la Crucifixion ; le Rédempteur avec les anges ; saint Nicolas ; saint Grégoire
Classé no 81, Triptyque : la Crucifixion ; le Rédempteur avec les anges ; saint Nicolas ; saint Grégoire de Duccio di Buoninsegna est retenu comme triptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. Le fond d’or, les rythmes verticaux et la hiérarchie des figures transforment l’ensemble en architecture de dévotion. Moins souvent reproduit que les premières icônes du classement, cet ensemble reste essentiel pour comprendre la variété des formats et des ateliers. La datation indiquée est XIVe siècle et la technique peinture sur panneaux. Le classement considère l’ensemble complet : aucun volet isolé n’est compté comme une œuvre autonome. L’image doit donc être lue de gauche à droite, mais aussi comme une surface continue faite de correspondances.
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#82
Triptyque Bigallo
Classé no 82, Triptyque Bigallo de Bernardo Daddi est retenu comme triptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. Le fond d’or, les rythmes verticaux et la hiérarchie des figures transforment l’ensemble en architecture de dévotion. Moins souvent reproduit que les premières icônes du classement, cet ensemble reste essentiel pour comprendre la variété des formats et des ateliers. La datation indiquée est XIVe siècle et la technique peinture sur panneaux. L’image doit donc être lue de gauche à droite, mais aussi comme une surface continue faite de correspondances. Le cadre, les charnières et l’ordre des panneaux participent autant au sens que les scènes représentées.
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#83
Triptyque
Classé no 83, Triptyque de Bernardo Daddi est retenu comme triptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. Le fond d’or, les rythmes verticaux et la hiérarchie des figures transforment l’ensemble en architecture de dévotion. Moins souvent reproduit que les premières icônes du classement, cet ensemble reste essentiel pour comprendre la variété des formats et des ateliers. La datation indiquée est XIVe siècle et la technique peinture sur panneaux. Le cadre, les charnières et l’ordre des panneaux participent autant au sens que les scènes représentées. Le lien associé à l’image ouvre la fiche Alpha existante ou, lorsque la reproduction n’est pas proposée, la notice de l’institution.
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#84
Triptyque
Classé no 84, Triptyque de Agnolo Gaddi est retenu comme triptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. Le fond d’or, les rythmes verticaux et la hiérarchie des figures transforment l’ensemble en architecture de dévotion. Moins souvent reproduit que les premières icônes du classement, cet ensemble reste essentiel pour comprendre la variété des formats et des ateliers. La datation indiquée est XIVe siècle et la technique peinture sur panneaux. Le lien associé à l’image ouvre la fiche Alpha existante ou, lorsque la reproduction n’est pas proposée, la notice de l’institution. Le classement considère l’ensemble complet : aucun volet isolé n’est compté comme une œuvre autonome.
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#85
Triptyque
Classé no 85, Triptyque de Taddeo Gaddi est retenu comme triptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. Le fond d’or, les rythmes verticaux et la hiérarchie des figures transforment l’ensemble en architecture de dévotion. Moins souvent reproduit que les premières icônes du classement, cet ensemble reste essentiel pour comprendre la variété des formats et des ateliers. La datation indiquée est XIVe siècle et la technique peinture sur panneaux. Le classement considère l’ensemble complet : aucun volet isolé n’est compté comme une œuvre autonome. L’image doit donc être lue de gauche à droite, mais aussi comme une surface continue faite de correspondances. Le cadre, les charnières et l’ordre des panneaux participent autant au sens que les scènes représentées.
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#86
Triptyque
Classé no 86, Triptyque de Niccolo di Tommaso est retenu comme triptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. La division en plusieurs panneaux devient un principe de narration : chaque partie garde son autonomie tout en dépendant du rythme de l’ensemble. Moins souvent reproduit que les premières icônes du classement, cet ensemble reste essentiel pour comprendre la variété des formats et des ateliers. La datation indiquée est XIVe–XXe siècle et la technique peinture sur panneaux. L’image doit donc être lue de gauche à droite, mais aussi comme une surface continue faite de correspondances. Le cadre, les charnières et l’ordre des panneaux participent autant au sens que les scènes représentées.
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#87
Triptyque au Trône de grâce
Classé no 87, Triptyque au Trône de grâce de Nardo di Cione est retenu comme triptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. La division en plusieurs panneaux devient un principe de narration : chaque partie garde son autonomie tout en dépendant du rythme de l’ensemble. Moins souvent reproduit que les premières icônes du classement, cet ensemble reste essentiel pour comprendre la variété des formats et des ateliers. La datation indiquée est XIVe siècle et la technique peinture sur panneaux. Le cadre, les charnières et l’ordre des panneaux participent autant au sens que les scènes représentées. Le lien associé à l’image ouvre la fiche Alpha existante ou, lorsque la reproduction n’est pas proposée, la notice de l’institution.
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#88
Triptyque de la Vierge à l’Enfant en majesté entouré de quatre saints
Classé no 88, Triptyque de la Vierge à l’Enfant en majesté entouré de quatre saints de Spinello Aretino est retenu comme triptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. La division en plusieurs panneaux devient un principe de narration : chaque partie garde son autonomie tout en dépendant du rythme de l’ensemble. Moins souvent reproduit que les premières icônes du classement, cet ensemble reste essentiel pour comprendre la variété des formats et des ateliers. La datation indiquée est XIVe–XXe siècle et la technique peinture sur panneaux. Le lien associé à l’image ouvre la fiche Alpha existante ou, lorsque la reproduction n’est pas proposée, la notice de l’institution.
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#89
Triptyque de la Vierge à l’Enfant et les saints Pierre et Paul
Classé no 89, Triptyque de la Vierge à l’Enfant et les saints Pierre et Paul de Ugolino di Nerio est retenu comme triptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. La division en plusieurs panneaux devient un principe de narration : chaque partie garde son autonomie tout en dépendant du rythme de l’ensemble. Moins souvent reproduit que les premières icônes du classement, cet ensemble reste essentiel pour comprendre la variété des formats et des ateliers. La datation indiquée est XIVe–XXe siècle et la technique peinture sur panneaux. Le classement considère l’ensemble complet : aucun volet isolé n’est compté comme une œuvre autonome. L’image doit donc être lue de gauche à droite, mais aussi comme une surface continue faite de correspondances.
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#90
Triptyque de la mise au tombeau
Classé no 90, Triptyque de la mise au tombeau de Maarten van Heemskerck est retenu comme triptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. La division en plusieurs panneaux devient un principe de narration : chaque partie garde son autonomie tout en dépendant du rythme de l’ensemble. Moins souvent reproduit que les premières icônes du classement, cet ensemble reste essentiel pour comprendre la variété des formats et des ateliers. La datation indiquée est XIVe–XXe siècle et la technique peinture sur panneaux. L’image doit donc être lue de gauche à droite, mais aussi comme une surface continue faite de correspondances. Le cadre, les charnières et l’ordre des panneaux participent autant au sens que les scènes représentées.
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#91
Triptyque avec la Lamentation (panneau central), le donateur avec saint Pierre (aile intérieure gauche), l’épouse du donateur avec saint Paul (aile intérieure droite) et les armoiries des donateurs (ailes extérieures)
Classé no 91, Triptyque avec la Lamentation (panneau central), le donateur avec saint Pierre (aile intérieure gauche), l’épouse du donateur avec saint Paul (aile intérieure droite) et les armoiries des donateurs (ailes extérieures) de Jan Mostaert est retenu comme triptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. La division en plusieurs panneaux devient un principe de narration : chaque partie garde son autonomie tout en dépendant du rythme de l’ensemble. Moins souvent reproduit que les premières icônes du classement, cet ensemble reste essentiel pour comprendre la variété des formats et des ateliers. La datation indiquée est XIVe–XXe siècle et la technique peinture sur panneaux.
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#92
Triptyque : Repos pendant la fuite vers l’Égypte
Classé no 92, Triptyque : Repos pendant la fuite vers l’Égypte de Joachim Patinier est retenu comme triptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. La division en plusieurs panneaux devient un principe de narration : chaque partie garde son autonomie tout en dépendant du rythme de l’ensemble. Moins souvent reproduit que les premières icônes du classement, cet ensemble reste essentiel pour comprendre la variété des formats et des ateliers. La datation indiquée est XIVe–XXe siècle et la technique peinture sur panneaux. Le lien associé à l’image ouvre la fiche Alpha existante ou, lorsque la reproduction n’est pas proposée, la notice de l’institution. Le classement considère l’ensemble complet : aucun volet isolé n’est compté comme une œuvre autonome.
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#93
Triptyque du Saint Visage
Classé no 93, Triptyque du Saint Visage de Maître Bertram est retenu comme triptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. La division en plusieurs panneaux devient un principe de narration : chaque partie garde son autonomie tout en dépendant du rythme de l’ensemble. Moins souvent reproduit que les premières icônes du classement, cet ensemble reste essentiel pour comprendre la variété des formats et des ateliers. La datation indiquée est XIVe–XXe siècle et la technique peinture sur panneaux. Le classement considère l’ensemble complet : aucun volet isolé n’est compté comme une œuvre autonome. L’image doit donc être lue de gauche à droite, mais aussi comme une surface continue faite de correspondances.
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#94
Triptyque
Classé no 94, Triptyque de Annibale Carracci est retenu comme triptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. La division en plusieurs panneaux devient un principe de narration : chaque partie garde son autonomie tout en dépendant du rythme de l’ensemble. Moins souvent reproduit que les premières icônes du classement, cet ensemble reste essentiel pour comprendre la variété des formats et des ateliers. La datation indiquée est XIVe–XXe siècle et la technique peinture sur panneaux. L’image doit donc être lue de gauche à droite, mais aussi comme une surface continue faite de correspondances. Le cadre, les charnières et l’ordre des panneaux participent autant au sens que les scènes représentées.
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#95
Triptyque représentant la Cène et les donateurs
Classé no 95, Triptyque représentant la Cène et les donateurs de Jacob Cornelisz van Oostsanen est retenu comme triptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. La division en plusieurs panneaux devient un principe de narration : chaque partie garde son autonomie tout en dépendant du rythme de l’ensemble. Moins souvent reproduit que les premières icônes du classement, cet ensemble reste essentiel pour comprendre la variété des formats et des ateliers. La datation indiquée est XIVe–XXe siècle et la technique peinture sur panneaux. Le cadre, les charnières et l’ordre des panneaux participent autant au sens que les scènes représentées. Le lien associé à l’image ouvre la fiche Alpha existante ou, lorsque la reproduction n’est pas proposée, la notice de l’institution.
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#96
Le Triptyque de l’Adoration des Mages et de la Descente de croix
Classé no 96, Le Triptyque de l’Adoration des Mages et de la Descente de croix de Jan Gossaert est retenu comme triptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. La division en plusieurs panneaux devient un principe de narration : chaque partie garde son autonomie tout en dépendant du rythme de l’ensemble. Moins souvent reproduit que les premières icônes du classement, cet ensemble reste essentiel pour comprendre la variété des formats et des ateliers. La datation indiquée est XIVe–XXe siècle et la technique peinture sur panneaux. Le lien associé à l’image ouvre la fiche Alpha existante ou, lorsque la reproduction n’est pas proposée, la notice de l’institution.
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#97
Triptyque : La Vierge de l’Humilité (au centre) ; La Nativité (à gauche) ; La Crucifixion (à droite) ; L’Annonciation (en haut à gauche et à droite)
Classé no 97, Triptyque : La Vierge de l’Humilité (au centre) ; La Nativité (à gauche) ; La Crucifixion (à droite) ; L’Annonciation (en haut à gauche et à droite) de Francescuccio Ghissi est retenu comme triptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. La division en plusieurs panneaux devient un principe de narration : chaque partie garde son autonomie tout en dépendant du rythme de l’ensemble. Moins souvent reproduit que les premières icônes du classement, cet ensemble reste essentiel pour comprendre la variété des formats et des ateliers. La datation indiquée est XIVe–XXe siècle et la technique peinture sur panneaux. Le classement considère l’ensemble complet : aucun volet isolé n’est compté comme une œuvre autonome.
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#98
Triptyque : La Crucifixion flanquée du donateur agenouillé et de son épouse
Classé no 98, Triptyque : La Crucifixion flanquée du donateur agenouillé et de son épouse de Joos van Cleve est retenu comme triptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. La division en plusieurs panneaux devient un principe de narration : chaque partie garde son autonomie tout en dépendant du rythme de l’ensemble. Moins souvent reproduit que les premières icônes du classement, cet ensemble reste essentiel pour comprendre la variété des formats et des ateliers. La datation indiquée est XIVe–XXe siècle et la technique peinture sur panneaux. L’image doit donc être lue de gauche à droite, mais aussi comme une surface continue faite de correspondances.
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#99
Triptyque de la Crucifixion
Classé no 99, Triptyque de la Crucifixion de Rogier van der Weyden est retenu comme triptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. L’unité vient de la lumière, de la perspective et des gestes qui franchissent les limites matérielles entre les panneaux. Moins souvent reproduit que les premières icônes du classement, cet ensemble reste essentiel pour comprendre la variété des formats et des ateliers. La datation indiquée est XVe siècle et la technique peinture sur panneaux. Le cadre, les charnières et l’ordre des panneaux participent autant au sens que les scènes représentées. Le lien associé à l’image ouvre la fiche Alpha existante ou, lorsque la reproduction n’est pas proposée, la notice de l’institution.
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#100
Triptyque de Sant’Agostino
Classé no 100, Triptyque de Sant’Agostino de Simone Martini est retenu comme triptyque complet et non comme juxtaposition artificielle de panneaux. Le fond d’or, les rythmes verticaux et la hiérarchie des figures transforment l’ensemble en architecture de dévotion. Moins souvent reproduit que les premières icônes du classement, cet ensemble reste essentiel pour comprendre la variété des formats et des ateliers. La datation indiquée est XIVe siècle et la technique peinture sur panneaux. Le lien associé à l’image ouvre la fiche Alpha existante ou, lorsque la reproduction n’est pas proposée, la notice de l’institution. Le classement considère l’ensemble complet : aucun volet isolé n’est compté comme une œuvre autonome.
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Trois critères de classement
Chaque entrée a été contrôlée comme un ensemble complet avant d’évaluer sa notoriété et son influence.
Ensemble réel
Les panneaux doivent avoir été conçus comme une œuvre liée, un retable ou un programme articulé documenté.
Importance
Le rang associe célébrité, innovation spatiale, qualité picturale, influence et place dans les collections.
Image vérifiée
L’image représente l’ensemble et le lien ouvre la fiche Alpha ou la notice institutionnelle correspondante.
Une histoire de l’image à volets
Du fond d’or à l’espace continu
Les maîtres italiens du XIVe siècle construisent de véritables architectures peintes, où la taille et la place de chaque figure répondent à la fonction liturgique.
Van Eyck, Campin, Rogier van der Weyden et Memling unifient ensuite les panneaux par la lumière, les paysages et les correspondances symboliques.
Bosch, Grünewald, Titien et les modernes transforment enfin le format en espace visionnaire, dramatique ou profane, sans renoncer à la puissance du montage.
Sources et collections
Vérifier les grands ensembles
Les liens du classement ouvrent les fiches Alpha existantes ou les notices institutionnelles. Ces collections complètent le contexte des premiers rangs.
Questions fréquentes
Comprendre les triptyques et polyptyques
Format, volets, classement, titres et liens : les repères essentiels pour parcourir les cent ensembles.
Quelle différence entre triptyque et polyptyque ?
Un triptyque comporte trois parties principales. Un polyptyque en réunit davantage, souvent sur plusieurs registres, avec des volets fixes ou mobiles.
Le classement inclut-il des panneaux isolés ?
Non. Chaque rang correspond à un ensemble complet documenté. Les titres qui décrivent un panneau central et ses ailes désignent une seule œuvre composée, jamais plusieurs entrées.
Comment le top 100 a-t-il été établi ?
Le rang associe célébrité, importance historique, qualité de l’unité entre les panneaux, influence et présence dans les grandes collections.
Pourquoi tant de retables religieux ?
Du XIVe au XVIe siècle, le triptyque et le polyptyque sont d’abord des formats liturgiques et dévotionnels liés à l’autel, aux confréries et aux commandes privées.
Les titres sont-ils en français ?
Oui. Les titres éditoriaux ont été harmonisés en français, tandis que les noms propres et les appellations historiques des lieux sont conservés.
Où mènent les images ?
Les œuvres disponibles chez Alpha ouvrent leur fiche de reproduction. Le Triptyque Mérode, documenté par le Met, ouvre directement la notice officielle du musée.
Les volets fermés comptent-ils comme une œuvre distincte ?
Non. Les différents états d’ouverture appartiennent au même retable et ne sont pas classés séparément.
Ce classement est-il celui des musées ?
Non. Il s’agit d’une sélection éditoriale indépendante, fondée sur les collections publiques, la bibliographie et le catalogue Alpha Reproduction.
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