Top 100 - Les 100 jardins les plus célèbres de la peinture
Les 100 jardins les plus célèbres de la peinture
De Bosch, Monet et Van Gogh à Klimt, Pissarro, Bonnard et Sorolla : cent jardins où la nature cultivée devient lumière, espace et mémoire
Ce classement rassemble cent peintures de jardins de 23 artistes issus des traditions européennes et américaines.
Cent peintures pour entrer dans le jardin
Quand la nature cultivée devient un monde pictural
Le jardin occupe une place singulière entre paysage et intérieur. Il appartient à la nature, mais ses chemins, clôtures, bassins et plantations révèlent une volonté humaine. Le peintre travaille donc sur un espace déjà composé avant même de poser son chevalet.
Le jardin n’est jamais une nature intacte : il est un paysage choisi, ordonné, habité — puis recomposé une seconde fois par le peintre.Passer aux images
Le classement en images
Monet, Van Gogh, Bosch, Klimt, Sargent, Pissarro, Bonnard et Sorolla ouvrent le parcours avec les jardins les plus immédiatement reconnaissables.
#1
Le Jardin de l'artiste à Giverny
Au rang 1, « Le Jardin de l'artiste à Giverny » de Claude Monet appartient au chapitre consacré à les vingt icônes du jardin peint. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre la manière dont une image de jardin est devenue un repère de l’histoire de l’art. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#2
Le Bassin aux Nymphéas, harmonie verte
Au rang 2, « Le Bassin aux Nymphéas, harmonie verte » de Claude Monet appartient au chapitre consacré à les vingt icônes du jardin peint. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre la manière dont une image de jardin est devenue un repère de l’histoire de l’art. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#3
Le Jardin des délices
Au rang 3, « Le Jardin des délices » de Hieronymus Bosch appartient au chapitre consacré à les vingt icônes du jardin peint. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre la manière dont une image de jardin est devenue un repère de l’histoire de l’art. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#4
Le jardin de Daubigny
Au rang 4, « Le jardin de Daubigny » de Vincent van Gogh appartient au chapitre consacré à les vingt icônes du jardin peint. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre la manière dont une image de jardin est devenue un repère de l’histoire de l’art. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#5
Jardin de ferme avec tournesols
Au rang 5, « Jardin de ferme avec tournesols » de Gustav Klimt appartient au chapitre consacré à les vingt icônes du jardin peint. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre la manière dont une image de jardin est devenue un repère de l’histoire de l’art. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#6
Carnation, Lily, Lily, Rose
Au rang 6, « Carnation, Lily, Lily, Rose » de John Singer Sargent appartient au chapitre consacré à les vingt icônes du jardin peint. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre la manière dont une image de jardin est devenue un repère de l’histoire de l’art. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#7
Femmes au jardin
Au rang 7, « Femmes au jardin » de Claude Monet appartient au chapitre consacré à les vingt icônes du jardin peint. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre la manière dont une image de jardin est devenue un repère de l’histoire de l’art. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#8
Claude Monet peignant dans son jardin à Argenteuil
Au rang 8, « Claude Monet peignant dans son jardin à Argenteuil » de Pierre-Auguste Renoir appartient au chapitre consacré à les vingt icônes du jardin peint. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre la manière dont une image de jardin est devenue un repère de l’histoire de l’art. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#9
La famille Monet dans leur jardin à Argenteuil
Au rang 9, « La famille Monet dans leur jardin à Argenteuil » de Édouard Manet appartient au chapitre consacré à les vingt icônes du jardin peint. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre la manière dont une image de jardin est devenue un repère de l’histoire de l’art. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#10
Jardin des Mathurins, à Pontoise
Au rang 10, « Jardin des Mathurins, à Pontoise » de Camille Pissarro appartient au chapitre consacré à les vingt icônes du jardin peint. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre la manière dont une image de jardin est devenue un repère de l’histoire de l’art. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#11
Iris
Au rang 11, « Iris » de Vincent van Gogh appartient au chapitre consacré à les vingt icônes du jardin peint. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre la manière dont une image de jardin est devenue un repère de l’histoire de l’art. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#12
Le Grand jardin
Au rang 12, « Le Grand jardin » de Pierre Bonnard appartient au chapitre consacré à les vingt icônes du jardin peint. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre la manière dont une image de jardin est devenue un repère de l’histoire de l’art. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#13
Jardin de la Maison Sorolla (1918-1919)
Au rang 13, « Jardin de la Maison Sorolla (1918-1919) » de Joaquín Sorolla appartient au chapitre consacré à les vingt icônes du jardin peint. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre la manière dont une image de jardin est devenue un repère de l’histoire de l’art. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#14
Le jardin à Bougival
Au rang 14, « Le jardin à Bougival » de Berthe Morisot appartient au chapitre consacré à les vingt icônes du jardin peint. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre la manière dont une image de jardin est devenue un repère de l’histoire de l’art. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#15
Lydia crochetant dans le jardin à Marly
Au rang 15, « Lydia crochetant dans le jardin à Marly » de Mary Cassatt appartient au chapitre consacré à les vingt icônes du jardin peint. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre la manière dont une image de jardin est devenue un repère de l’histoire de l’art. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#16
Le jardin blanc au crépuscule
Au rang 16, « Le jardin blanc au crépuscule » de Henri Le Sidaner appartient au chapitre consacré à les vingt icônes du jardin peint. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre la manière dont une image de jardin est devenue un repère de l’histoire de l’art. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#17
Jardins publics : la conversation, les nourrices, l'ombrelle rouge
Au rang 17, « Jardins publics : la conversation, les nourrices, l'ombrelle rouge » de Édouard Vuillard appartient au chapitre consacré à les vingt icônes du jardin peint. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre la manière dont une image de jardin est devenue un repère de l’histoire de l’art. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#18
Le Thé dans le jardin
Au rang 18, « Le Thé dans le jardin » de Henri Matisse appartient au chapitre consacré à les vingt icônes du jardin peint. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre la manière dont une image de jardin est devenue un repère de l’histoire de l’art. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#19
Murnau – The Garden II
Au rang 19, « Murnau – The Garden II » de Vassily Kandinsky appartient au chapitre consacré à les vingt icônes du jardin peint. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre la manière dont une image de jardin est devenue un repère de l’histoire de l’art. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#20
Le jardin potager, Yerres
Au rang 20, « Le jardin potager, Yerres » de Gustave Caillebotte appartient au chapitre consacré à les vingt icônes du jardin peint. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre la manière dont une image de jardin est devenue un repère de l’histoire de l’art. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →Monet et Pissarro suivent les variations de lumière entre Giverny, Vétheuil, Argenteuil, Montgeron, Bordighera, Pontoise et Éragny.
#21
Camille Monet (1847-1879) dans le jardin d'Argentieu
Au rang 21, « Camille Monet (1847-1879) dans le jardin d'Argentieu » de Claude Monet appartient au chapitre consacré à les jardins impressionnistes. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre la vibration de la lumière naturelle entre allées, feuillages, eau et fleurs. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#22
Camille Monet sur un banc de jardin
Au rang 22, « Camille Monet sur un banc de jardin » de Claude Monet appartient au chapitre consacré à les jardins impressionnistes. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre la vibration de la lumière naturelle entre allées, feuillages, eau et fleurs. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#23
Jardin en fleurs, à Sainte-Adresse
Au rang 23, « Jardin en fleurs, à Sainte-Adresse » de Claude Monet appartient au chapitre consacré à les jardins impressionnistes. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre la vibration de la lumière naturelle entre allées, feuillages, eau et fleurs. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#24
Le jardin de Vétheuil
Au rang 24, « Le jardin de Vétheuil » de Claude Monet appartient au chapitre consacré à les jardins impressionnistes. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre la vibration de la lumière naturelle entre allées, feuillages, eau et fleurs. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#25
Jardin des Tuileries
Au rang 25, « Jardin des Tuileries » de Claude Monet appartient au chapitre consacré à les jardins impressionnistes. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre la vibration de la lumière naturelle entre allées, feuillages, eau et fleurs. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#26
Le Parc Monceau
Au rang 26, « Le Parc Monceau » de Claude Monet appartient au chapitre consacré à les jardins impressionnistes. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre la vibration de la lumière naturelle entre allées, feuillages, eau et fleurs. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#27
Coin de jardin à Montgeron
Au rang 27, « Coin de jardin à Montgeron » de Claude Monet appartient au chapitre consacré à les jardins impressionnistes. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre la vibration de la lumière naturelle entre allées, feuillages, eau et fleurs. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#28
Jardin à Bordighera
Au rang 28, « Jardin à Bordighera » de Claude Monet appartient au chapitre consacré à les jardins impressionnistes. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre la vibration de la lumière naturelle entre allées, feuillages, eau et fleurs. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#29
Jardin Moreno à Bordighera
Au rang 29, « Jardin Moreno à Bordighera » de Claude Monet appartient au chapitre consacré à les jardins impressionnistes. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre la vibration de la lumière naturelle entre allées, feuillages, eau et fleurs. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#30
Coin de l'étang à Giverny
Au rang 30, « Coin de l'étang à Giverny » de Claude Monet appartient au chapitre consacré à les jardins impressionnistes. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre la vibration de la lumière naturelle entre allées, feuillages, eau et fleurs. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#31
Le Bassin aux nymphéas, le soir
Au rang 31, « Le Bassin aux nymphéas, le soir » de Claude Monet appartient au chapitre consacré à les jardins impressionnistes. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre la vibration de la lumière naturelle entre allées, feuillages, eau et fleurs. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#32
Le chemin à travers les iris
Au rang 32, « Le chemin à travers les iris » de Claude Monet appartient au chapitre consacré à les jardins impressionnistes. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre la vibration de la lumière naturelle entre allées, feuillages, eau et fleurs. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#33
L'Allée de rosiers, Giverny
Au rang 33, « L'Allée de rosiers, Giverny » de Claude Monet appartient au chapitre consacré à les jardins impressionnistes. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre la vibration de la lumière naturelle entre allées, feuillages, eau et fleurs. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#34
Le Jardin de l'artiste à Vétheuil
Au rang 34, « Le Jardin de l'artiste à Vétheuil » de Claude Monet appartient au chapitre consacré à les jardins impressionnistes. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre la vibration de la lumière naturelle entre allées, feuillages, eau et fleurs. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#35
Jardin de l'Hermitage, la « Maison Rouge », Pontoise
Au rang 35, « Jardin de l'Hermitage, la « Maison Rouge », Pontoise » de Camille Pissarro appartient au chapitre consacré à les jardins impressionnistes. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre la vibration de la lumière naturelle entre allées, feuillages, eau et fleurs. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#36
Le Jardin de l'Artiste à Eragny
Au rang 36, « Le Jardin de l'Artiste à Eragny » de Camille Pissarro appartient au chapitre consacré à les jardins impressionnistes. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre la vibration de la lumière naturelle entre allées, feuillages, eau et fleurs. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#37
Le Jardin des Tuileries, matin, soleil
Au rang 37, « Le Jardin des Tuileries, matin, soleil » de Camille Pissarro appartient au chapitre consacré à les jardins impressionnistes. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre la vibration de la lumière naturelle entre allées, feuillages, eau et fleurs. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#38
Le Jardin d'Octave Mirbeau, la Terrasse, Les Damps
Au rang 38, « Le Jardin d'Octave Mirbeau, la Terrasse, Les Damps » de Camille Pissarro appartient au chapitre consacré à les jardins impressionnistes. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre la vibration de la lumière naturelle entre allées, feuillages, eau et fleurs. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#39
jardin potager à l'Hermitage. Pontoise
Au rang 39, « jardin potager à l'Hermitage. Pontoise » de Camille Pissarro appartient au chapitre consacré à les jardins impressionnistes. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre la vibration de la lumière naturelle entre allées, feuillages, eau et fleurs. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#40
Le Verger d'Éragny
Au rang 40, « Le Verger d'Éragny » de Camille Pissarro appartient au chapitre consacré à les jardins impressionnistes. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre la vibration de la lumière naturelle entre allées, feuillages, eau et fleurs. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →Sargent, Cassatt, Morisot, Bracquemond, Renoir et Bonnard observent promenade, repos, conversation et vie familiale sous les arbres.
#41
Dans les jardins du Luxembourg
Au rang 41, « Dans les jardins du Luxembourg » de John Singer Sargent appartient au chapitre consacré à les jardins habités et les parcs publics. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre le rapport entre figures, sociabilité, repos et espace végétal. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#42
À Torre Galli : Dames dans un jardin
Au rang 42, « À Torre Galli : Dames dans un jardin » de John Singer Sargent appartient au chapitre consacré à les jardins habités et les parcs publics. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre le rapport entre figures, sociabilité, repos et espace végétal. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#43
Dans le jardin
Au rang 43, « Dans le jardin » de Mary Cassatt appartient au chapitre consacré à les jardins habités et les parcs publics. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre le rapport entre figures, sociabilité, repos et espace végétal. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#44
Printemps : Margot debout dans un jardin (Fillette dans un jardin)
Au rang 44, « Printemps : Margot debout dans un jardin (Fillette dans un jardin) » de Mary Cassatt appartient au chapitre consacré à les jardins habités et les parcs publics. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre le rapport entre figures, sociabilité, repos et espace végétal. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#45
Enfants dans un jardin (La nourrice)
Au rang 45, « Enfants dans un jardin (La nourrice) » de Mary Cassatt appartient au chapitre consacré à les jardins habités et les parcs publics. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre le rapport entre figures, sociabilité, repos et espace végétal. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#46
Femme au jardin (villa Arnulphi à Nice)
Au rang 46, « Femme au jardin (villa Arnulphi à Nice) » de Berthe Morisot appartient au chapitre consacré à les jardins habités et les parcs publics. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre le rapport entre figures, sociabilité, repos et espace végétal. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#47
Eugène Manet et sa fille dans le jardin de Bougival
Au rang 47, « Eugène Manet et sa fille dans le jardin de Bougival » de Berthe Morisot appartient au chapitre consacré à les jardins habités et les parcs publics. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre le rapport entre figures, sociabilité, repos et espace végétal. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#48
Le Jardin de Mézy
Au rang 48, « Le Jardin de Mézy » de Berthe Morisot appartient au chapitre consacré à les jardins habités et les parcs publics. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre le rapport entre figures, sociabilité, repos et espace végétal. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#49
Dans le parc
Au rang 49, « Dans le parc » de Berthe Morisot appartient au chapitre consacré à les jardins habités et les parcs publics. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre le rapport entre figures, sociabilité, repos et espace végétal. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#50
Le peintre et son modèle dans un jardin fleuri
Au rang 50, « Le peintre et son modèle dans un jardin fleuri » de Marie Bracquemond appartient au chapitre consacré à les jardins habités et les parcs publics. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre le rapport entre figures, sociabilité, repos et espace végétal. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#51
Pierre et sa tante Louise dans le jardin
Au rang 51, « Pierre et sa tante Louise dans le jardin » de Marie Bracquemond appartient au chapitre consacré à les jardins habités et les parcs publics. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre le rapport entre figures, sociabilité, repos et espace végétal. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#52
Le jardin de la rue Cortot, Montmartre
Au rang 52, « Le jardin de la rue Cortot, Montmartre » de Pierre-Auguste Renoir appartient au chapitre consacré à les jardins habités et les parcs publics. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre le rapport entre figures, sociabilité, repos et espace végétal. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#53
Réunion dans le jardin
Au rang 53, « Réunion dans le jardin » de Pierre-Auguste Renoir appartient au chapitre consacré à les jardins habités et les parcs publics. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre le rapport entre figures, sociabilité, repos et espace végétal. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#54
Femme avec parasol dans un jardin
Au rang 54, « Femme avec parasol dans un jardin » de Pierre-Auguste Renoir appartient au chapitre consacré à les jardins habités et les parcs publics. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre le rapport entre figures, sociabilité, repos et espace végétal. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#55
Oliviers dans le jardin des Collettes
Au rang 55, « Oliviers dans le jardin des Collettes » de Pierre-Auguste Renoir appartient au chapitre consacré à les jardins habités et les parcs publics. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre le rapport entre figures, sociabilité, repos et espace végétal. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#56
La Famille au jardin. Grand Lemps
Au rang 56, « La Famille au jardin. Grand Lemps » de Pierre Bonnard appartient au chapitre consacré à les jardins habités et les parcs publics. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre le rapport entre figures, sociabilité, repos et espace végétal. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#57
Femme cousant dans un jardin (avec enfants)
Au rang 57, « Femme cousant dans un jardin (avec enfants) » de Pierre Bonnard appartient au chapitre consacré à les jardins habités et les parcs publics. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre le rapport entre figures, sociabilité, repos et espace végétal. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#58
Table dressée dans un jardin
Au rang 58, « Table dressée dans un jardin » de Pierre Bonnard appartient au chapitre consacré à les jardins habités et les parcs publics. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre le rapport entre figures, sociabilité, repos et espace végétal. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#59
Matin dans le jardin à Vernonnet
Au rang 59, « Matin dans le jardin à Vernonnet » de Pierre Bonnard appartient au chapitre consacré à les jardins habités et les parcs publics. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre le rapport entre figures, sociabilité, repos et espace végétal. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#60
Jardin méditerranéen
Au rang 60, « Jardin méditerranéen » de Pierre Bonnard appartient au chapitre consacré à les jardins habités et les parcs publics. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre le rapport entre figures, sociabilité, repos et espace végétal. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →Caillebotte, Klimt, Pissarro, Sisley et Munch donnent aux plantations, aux saisons et aux floraisons une architecture propre.
#61
L'Entrée du jardin, Petit-Gennevilliers
Au rang 61, « L'Entrée du jardin, Petit-Gennevilliers » de Gustave Caillebotte appartient au chapitre consacré à les vergers, potagers et jardins de fleurs. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre la structure des plantations, des saisons et des masses colorées. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#62
Dahlias, Jardin du Petit Gennevilliers
Au rang 62, « Dahlias, Jardin du Petit Gennevilliers » de Gustave Caillebotte appartient au chapitre consacré à les vergers, potagers et jardins de fleurs. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre la structure des plantations, des saisons et des masses colorées. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#63
Iris bleus, jardin du Petit Gennevilliers
Au rang 63, « Iris bleus, jardin du Petit Gennevilliers » de Gustave Caillebotte appartient au chapitre consacré à les vergers, potagers et jardins de fleurs. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre la structure des plantations, des saisons et des masses colorées. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#64
Jardin sauvage au Petit Gennevilliers
Au rang 64, « Jardin sauvage au Petit Gennevilliers » de Gustave Caillebotte appartient au chapitre consacré à les vergers, potagers et jardins de fleurs. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre la structure des plantations, des saisons et des masses colorées. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#65
Roses dans le jardin au Petit Gennevilliers
Au rang 65, « Roses dans le jardin au Petit Gennevilliers » de Gustave Caillebotte appartient au chapitre consacré à les vergers, potagers et jardins de fleurs. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre la structure des plantations, des saisons et des masses colorées. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#66
Verger, arbres en fleurs, Petit Gennevilliers
Au rang 66, « Verger, arbres en fleurs, Petit Gennevilliers » de Gustave Caillebotte appartient au chapitre consacré à les vergers, potagers et jardins de fleurs. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre la structure des plantations, des saisons et des masses colorées. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#67
Jardin de fleurs
Au rang 67, « Jardin de fleurs » de Gustav Klimt appartient au chapitre consacré à les vergers, potagers et jardins de fleurs. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre la structure des plantations, des saisons et des masses colorées. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#68
Jardin aux tournesols
Au rang 68, « Jardin aux tournesols » de Gustav Klimt appartient au chapitre consacré à les vergers, potagers et jardins de fleurs. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre la structure des plantations, des saisons et des masses colorées. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#69
Allée de jardin avec poules
Au rang 69, « Allée de jardin avec poules » de Gustav Klimt appartient au chapitre consacré à les vergers, potagers et jardins de fleurs. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre la structure des plantations, des saisons et des masses colorées. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#70
Avenue dans le parc de Schloss Kammer
Au rang 70, « Avenue dans le parc de Schloss Kammer » de Gustav Klimt appartient au chapitre consacré à les vergers, potagers et jardins de fleurs. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre la structure des plantations, des saisons et des masses colorées. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#71
Parc au château de Kammer
Au rang 71, « Parc au château de Kammer » de Gustav Klimt appartient au chapitre consacré à les vergers, potagers et jardins de fleurs. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre la structure des plantations, des saisons et des masses colorées. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#72
Verger avec rosiers
Au rang 72, « Verger avec rosiers » de Gustav Klimt appartient au chapitre consacré à les vergers, potagers et jardins de fleurs. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre la structure des plantations, des saisons et des masses colorées. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#73
Verger de fruits
Au rang 73, « Verger de fruits » de Gustav Klimt appartient au chapitre consacré à les vergers, potagers et jardins de fleurs. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre la structure des plantations, des saisons et des masses colorées. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#74
Le Verger à Maubuisson, Pontoise
Au rang 74, « Le Verger à Maubuisson, Pontoise » de Camille Pissarro appartient au chapitre consacré à les vergers, potagers et jardins de fleurs. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre la structure des plantations, des saisons et des masses colorées. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#75
Le Potager et les arbres en fleurs, printemps, Pontoise
Au rang 75, « Le Potager et les arbres en fleurs, printemps, Pontoise » de Camille Pissarro appartient au chapitre consacré à les vergers, potagers et jardins de fleurs. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre la structure des plantations, des saisons et des masses colorées. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#76
Un jardin à Louveciennes
Au rang 76, « Un jardin à Louveciennes » de Alfred Sisley appartient au chapitre consacré à les vergers, potagers et jardins de fleurs. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre la structure des plantations, des saisons et des masses colorées. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#77
Le verger à Moret-sur-Loing, printemps
Au rang 77, « Le verger à Moret-sur-Loing, printemps » de Alfred Sisley appartient au chapitre consacré à les vergers, potagers et jardins de fleurs. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre la structure des plantations, des saisons et des masses colorées. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#78
jardin aux pommiers
Au rang 78, « jardin aux pommiers » de Edvard Munch appartient au chapitre consacré à les vergers, potagers et jardins de fleurs. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre la structure des plantations, des saisons et des masses colorées. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#79
Cerisier en fleur et Jeunes Filles dans le jardin
Au rang 79, « Cerisier en fleur et Jeunes Filles dans le jardin » de Edvard Munch appartient au chapitre consacré à les vergers, potagers et jardins de fleurs. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre la structure des plantations, des saisons et des masses colorées. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#80
Printemps dans le jardin du Dr Linde
Au rang 80, « Printemps dans le jardin du Dr Linde » de Edvard Munch appartient au chapitre consacré à les vergers, potagers et jardins de fleurs. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre la structure des plantations, des saisons et des masses colorées. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →Van Gogh, Bonnard, Vuillard, Le Sidaner, Liebermann, Matisse, Klee, Macke et Kandinsky transforment le jardin en mémoire, rythme ou symbole.
#81
Les Amants : Le Jardin du Poète IV
Au rang 81, « Les Amants : Le Jardin du Poète IV » de Vincent van Gogh appartient au chapitre consacré à les jardins modernes, intimes et imaginaires. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre la transformation du jardin en décor intérieur, rythme ou symbole. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#82
Le jardin de l'asile de Saint-Rémy
Au rang 82, « Le jardin de l'asile de Saint-Rémy » de Vincent van Gogh appartient au chapitre consacré à les jardins modernes, intimes et imaginaires. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre la transformation du jardin en décor intérieur, rythme ou symbole. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#83
Le jardin de l'hôpital Saint-Paul (« La chute des feuilles »)
Au rang 83, « Le jardin de l'hôpital Saint-Paul (« La chute des feuilles ») » de Vincent van Gogh appartient au chapitre consacré à les jardins modernes, intimes et imaginaires. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre la transformation du jardin en décor intérieur, rythme ou symbole. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#84
Le Jardin du docteur Gachet à Auvers
Au rang 84, « Le Jardin du docteur Gachet à Auvers » de Vincent van Gogh appartient au chapitre consacré à les jardins modernes, intimes et imaginaires. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre la transformation du jardin en décor intérieur, rythme ou symbole. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#85
Entrée du parc public à Arles
Au rang 85, « Entrée du parc public à Arles » de Vincent van Gogh appartient au chapitre consacré à les jardins modernes, intimes et imaginaires. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre la transformation du jardin en décor intérieur, rythme ou symbole. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#86
Panneaux décoratifs - Femmes au jardin
Au rang 86, « Panneaux décoratifs - Femmes au jardin » de Pierre Bonnard appartient au chapitre consacré à les jardins modernes, intimes et imaginaires. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre la transformation du jardin en décor intérieur, rythme ou symbole. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#87
Jardins publics : fillettes jouant
Au rang 87, « Jardins publics : fillettes jouant » de Édouard Vuillard appartient au chapitre consacré à les jardins modernes, intimes et imaginaires. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre la transformation du jardin en décor intérieur, rythme ou symbole. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#88
Le Jardin à Amfreville
Au rang 88, « Le Jardin à Amfreville » de Édouard Vuillard appartient au chapitre consacré à les jardins modernes, intimes et imaginaires. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre la transformation du jardin en décor intérieur, rythme ou symbole. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#89
La table sur le jardin fleuri au crépuscule, Gerberoy
Au rang 89, « La table sur le jardin fleuri au crépuscule, Gerberoy » de Henri Le Sidaner appartient au chapitre consacré à les jardins modernes, intimes et imaginaires. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre la transformation du jardin en décor intérieur, rythme ou symbole. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#90
Le jardin de la maison Gerberoy
Au rang 90, « Le jardin de la maison Gerberoy » de Henri Le Sidaner appartient au chapitre consacré à les jardins modernes, intimes et imaginaires. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre la transformation du jardin en décor intérieur, rythme ou symbole. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#91
L'allée des bouleaux dans le jardin de Wannsee à l'ouest
Au rang 91, « L'allée des bouleaux dans le jardin de Wannsee à l'ouest » de Max Liebermann appartient au chapitre consacré à les jardins modernes, intimes et imaginaires. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre la transformation du jardin en décor intérieur, rythme ou symbole. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#92
Terrasse dans le jardin près du Wannsee vers le nord-ouest
Au rang 92, « Terrasse dans le jardin près du Wannsee vers le nord-ouest » de Max Liebermann appartient au chapitre consacré à les jardins modernes, intimes et imaginaires. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre la transformation du jardin en décor intérieur, rythme ou symbole. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#93
Coin du Jardin, Alcazar, Séville
Au rang 93, « Coin du Jardin, Alcazar, Séville » de Joaquín Sorolla appartient au chapitre consacré à les jardins modernes, intimes et imaginaires. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre la transformation du jardin en décor intérieur, rythme ou symbole. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#94
Sieste dans le jardin
Au rang 94, « Sieste dans le jardin » de Joaquín Sorolla appartient au chapitre consacré à les jardins modernes, intimes et imaginaires. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre la transformation du jardin en décor intérieur, rythme ou symbole. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#95
Jeunes Filles au jardin
Au rang 95, « Jeunes Filles au jardin » de Henri Matisse appartient au chapitre consacré à les jardins modernes, intimes et imaginaires. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre la transformation du jardin en décor intérieur, rythme ou symbole. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#96
Jardins du Luxembourg
Au rang 96, « Jardins du Luxembourg » de Henri Matisse appartient au chapitre consacré à les jardins modernes, intimes et imaginaires. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre la transformation du jardin en décor intérieur, rythme ou symbole. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#97
Jardin magique
Au rang 97, « Jardin magique » de Paul Klee appartient au chapitre consacré à les jardins modernes, intimes et imaginaires. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre la transformation du jardin en décor intérieur, rythme ou symbole. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#98
Jardin des oiseaux
Au rang 98, « Jardin des oiseaux » de Paul Klee appartient au chapitre consacré à les jardins modernes, intimes et imaginaires. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre la transformation du jardin en décor intérieur, rythme ou symbole. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#99
Jardin au bord du lac de Thoune
Au rang 99, « Jardin au bord du lac de Thoune » de August Macke appartient au chapitre consacré à les jardins modernes, intimes et imaginaires. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre la transformation du jardin en décor intérieur, rythme ou symbole. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#100
Dans le parc de Saint-Cloud - Automne II
Au rang 100, « Dans le parc de Saint-Cloud - Automne II » de Vassily Kandinsky appartient au chapitre consacré à les jardins modernes, intimes et imaginaires. Le jardin y constitue un véritable espace pictural : allée, bassin, terrasse, parc, verger ou massif organise la profondeur et ne sert pas seulement de décor secondaire. Le regard doit notamment suivre la transformation du jardin en décor intérieur, rythme ou symbole. Feuillages, architectures, figures et trouées lumineuses composent une géographie précise où la nature est déjà choisie, cultivée et mise en scène. Le classement rapproche jardins privés, parcs publics, domaines d’artistes, vergers, potagers et visions imaginaires afin de montrer comment chaque époque redéfinit la relation entre peinture et paysage construit. Les bouquets autonomes, photographies, affiches, estampes, doublons, faux résultats et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →Ce que révèle le classement
Cent peintures, trois façons de construire un jardin
Le jardin peint organise la nature, accueille des figures et enregistre les saisons. Son intérêt tient autant à la botanique qu’aux rapports entre profondeur, lumière et usage social.
L’allée donne une direction
Chemins, bordures, murs et pergolas conduisent le regard tout en divisant l’espace en zones cultivées.
La floraison mesure le temps
Iris, roses, tournesols, pommiers et chrysanthèmes situent la saison et modifient la densité colorée du tableau.
Le jardin devient un intérieur extérieur
Bancs, tables, terrasses et clôtures permettent aux peintres de traiter le jardin comme une pièce ouverte au ciel.
Une histoire occidentale du jardin peint
Cinq repères pour suivre le paysage cultivé
Le Jardin des délices associe végétation, architecture, corps et imaginaire dans un espace impossible à réduire à un simple décor.
Femmes au jardin donne au plein air, aux robes et aux ombres végétales l’échelle ambitieuse d’une grande composition.
Le jardin d’Argenteuil devient à la fois lieu de sociabilité, atelier en plein air et sujet partagé entre artistes.
À Arles, Saint-Rémy et Auvers, parcs, asile et jardins deviennent des réseaux de touches, de couleurs et de mémoire.
Monet façonne son jardin d’eau puis le peint en série, jusqu’à dissoudre rive, ciel et profondeur dans les Nymphéas.
Les jardins peints en profondeur
Pourquoi le jardin est-il un sujet majeur de la peinture ?
Le jardin occupe une place singulière entre paysage et intérieur. Il appartient à la nature, mais ses chemins, clôtures, bassins et plantations révèlent une volonté humaine. Le peintre travaille donc sur un espace déjà composé avant même de poser son chevalet.
Avec Le Jardin des délices, Bosch fait du jardin un monde total, peuplé de corps, de plantes et d’architectures imaginaires. Les jardins d’Éden de Brueghel ou de Cranach prolongent cette idée d’un espace où végétation, récit et symbole se confondent.
Au XIXe siècle, le jardin devient un laboratoire du plein air. Monet peint Camille à Argenteuil, puis construit à Giverny un jardin dont le bassin, les iris et les nymphéas deviennent une œuvre parallèle à sa peinture. Pissarro observe potagers et vergers; Renoir, Manet, Morisot, Cassatt et Bracquemond y inscrivent la vie moderne.
Van Gogh transforme les jardins d’Arles, de Saint-Rémy et d’Auvers en réseaux de touches et de tensions colorées. Caillebotte étudie méthodiquement massifs, dahlias, iris et potager; Klimt donne aux tournesols et aux vergers une densité presque ornementale.
Au XXe siècle, Bonnard et Vuillard rapprochent jardin et intimité domestique, Le Sidaner suspend tables et roses dans le crépuscule, tandis que Klee, Macke, Matisse et Kandinsky transforment le tracé végétal en rythme, signe et mémoire de couleur.
Quatre clés de lecture
Comment regarder un jardin peint
Tracé, saison, usage et lumière permettent de comprendre comment un espace cultivé devient une composition.
Suivre les lignes du jardin
Allées, murs, haies et bassins révèlent l’organisation cachée sous l’abondance végétale.
Identifier les floraisons
Couleurs et espèces indiquent un moment de l’année, mais aussi une vitesse de touche et une gamme picturale.
Observer les habitants
Promenade, lecture, travail ou repas montrent si le jardin est public, familial, productif ou contemplatif.
Comparer ombre et plein soleil
Le feuillage filtre la lumière, découpe les figures et donne à chaque parcelle sa profondeur.
Peintures, produits et références
Continuer dans la collection Paysages célèbres
Questions fréquentes
Le jardin peint sans faux-semblant
Les repères essentiels pour comprendre le classement, son périmètre occidental et les liens vers les reproductions.
Comment les cent jardins ont-ils été classés ?
Les vingt premières places réunissent les images les plus reconnues. Les quatre chapitres suivants organisent le parcours par enjeux : jardins impressionnistes, jardins habités, vergers et plantations, puis visions modernes et imaginaires. Le rang guide la lecture sans prétendre mesurer une valeur absolue.
Qu’est-ce qu’un véritable tableau de jardin ?
Le jardin doit organiser l’espace, la lumière ou l’action. Une figure peut être présente, mais l’allée, le bassin, la terrasse, le verger ou les plantations ne doivent pas rester un simple arrière-plan interchangeable.
Pourquoi Monet occupe-t-il une place importante ?
Parce qu’il peint les jardins d’Argenteuil et de Vétheuil avant de concevoir celui de Giverny comme un véritable atelier vivant. Les allées, le bassin, les iris et les nymphéas lui permettent d’étudier sans cesse la lumière et les reflets.
Le classement contient-il uniquement des peintures ?
Oui. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures et objets ont été exclus. Les fiches retenues appartiennent au catalogue de reproductions picturales de la boutique.
Les simples bouquets sont-ils inclus ?
Non. Une nature morte de fleurs ne suffit pas : le jardin, le parc, le verger ou le massif doit être représenté comme un espace. Les Iris de Van Gogh sont retenus en raison de leur lien direct avec le jardin de l’asile de Saint-Rémy.
Y a-t-il des œuvres asiatiques ?
Non. Le périmètre suit uniquement les traditions européennes et américaines, conformément à la consigne d’exclusion de l’Asie.
Les images correspondent-elles exactement aux produits ?
Oui.
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